Sleepers. Quel film. Je l'ai lancée sans aucune idée de ce qui m'attendait.
De Niro en prêtre ? Je voulais voir ça en pensant tomber sur un énième film noir comme j'en regarde souvent.
Mais non. Nous avons entre les mains un chef d’œuvre pur. Traiter d'un sujet aussi abjecte que le viol, la torture et le milieu incontestablement destructeur qu'est la discipline au États Unis, ce n'est pas une chose simple.
Sleppers s'en sort avec brio. Toute les scènes sont mémorable. La musique aussi belle que discrète, l'utilisation de plan typique du cinéma d’horreur pour appuyer le dégout et l'atrocité du contenue traité sans oublier la performance incroyable des acteurs ne font que mettre en valeur une pure merveille du cinéma.
Je tient tout particulièrement à saluer le talent de Brad Renfro, Joe Perrino, Jonathan Tucker et Geoffrey Wigdor qui malgré leur jeune âge ont réussis a me faire ressentir toute les émotions par les quelles le film voulait m'emmener.
Évidement, le casting adulte est tout aussi bluffant.
Je finirais cet avis à chaud (un autre plus analytique verra surement le jour si j'ai le temps) en disant que si quelqu’un ose encore parler du viol comme d'un ''simple mauvais souvenir'' ou que ''au fond c'est du cul c'est agréable mdr'' , alors qu'il regarde Sleepers.
Cléa Sauvage.