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Sombre
A l’aube, je dessine les traits frivoles de ton geste Qui s'échappe au contour brumeux de ta vie funeste ; Cette obscurité se tait ; se tasse; dévisage mon ennui Pour mieux me nuire. Pour mettre fin à mes cris. Quand tu dodelines sur tes deux pieds volatiles Je souris en comptemplant nos nuages...
le 28 déc. 2014




