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le 31 déc. 2010
SuivreCritique de Somewhere par goldie
Un tour, deux tours, trois tours, quatre tours de Ferrari. Un tour, deux tours, trois tours, quatre tours de barre de lap-dance. Un tour, deux tours, trois tours, quatre tours de patinage. Un film qui tourne, en somme, indéfiniment, jusqu'à ce que je plongeasse dans une torpeur proche de la sieste...


