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le 19 févr. 2017
SuivreFin de course ?
On a bien du mal à s’imaginer que la même personne se trouve derrière l’ambiance dosée et maîtrisée de Sixième Sens ou Signes et la mise en scène facile et sans personnalité de Split. C’est que le...
L'aube précède le crépuscule. James McAvoy est l'aube, le crépuscule mais aussi les ténèbres, sans ne rien contrôler. Redoutable.
Créée
le 22 janv. 2018
Critique lue 27 fois
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le 19 févr. 2017
SuivreOn a bien du mal à s’imaginer que la même personne se trouve derrière l’ambiance dosée et maîtrisée de Sixième Sens ou Signes et la mise en scène facile et sans personnalité de Split. C’est que le...
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le 22 févr. 2017
SuivreAprès un The Visit bancal mais éminemment sympathique et malsain, c'est avec ce Split que l'ami M. Night Shyamalan signe son véritable retour. Un retour aux sources de ses thématiques, de ses...
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le 23 févr. 2017
SuivreForce est de constater que Shyamalan a connu 2 périodes bien distinctes : l'avant et l'après The Village, bien que certains diront que sa période s'est terminée avant ou après ce long métrage . The...
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le 29 mars 2018
SuivreRomantique poésie,magnifiée par une superbe photographie,un JPhoenix touchant,et une sublime OST. À regarder,écouter,mais surtout ressentir.
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le 23 mars 2018
SuivreDe l'argent, de la violence, mais surtout de l'amour. Un cocktail tendre et explosif enjoué par la bande son de Hans Zimmer. What else?
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le 30 janv. 2018
SuivreLa discussion du trajet final est le miroir parfait de l'œuvre: longue, profonde et pleine de fatalité. Fatalité oui, le mot idoine.