#SuperAChier #SuperShit
Fort de ses succès, on voulait aimer cette adaptation gunnesque du plus populaire des super héros. James n'a pas démérité, seulement ce n'est pas un sujet à sa sensibilité. Ce serait comme demander à Dupontel de faire un Top Gun : Beaucoup de bonnes volontés ...
- Volonté qui jaillit du casting malgré leurs personnages parodiques.
- Volonté d'une morale inédite et pertinente malgré le temps laissé pour la développer
- Volonté d'une gravité contextuelle malgré la désinvolture des protagonistes
De nombreux arguments anti-snyderien se prêtent aussi à cet opus, comptez sur leur dissonance cognitive pour tout excuser.
Empreint de ce phénomène de cécités d'hypocrites, mettant en avant les quelques actions valorisantes au mépris des conséquences, comme sa façon de ne pas montrer les morts provoqués par les gentils ou d'insulter la critique au cas où ils auraient raison, Gunn passe à coté du principe de responsabilité qu'il a pourtant essayé de traiter.
[!] Deux mini-scènes post-générique : une à la fin des crédits animés et une autre à la toute fin [!]