C’est officiel : Superman est de retour… et il aurait mieux fait de rester en retraite. Ce nouveau cru 2025, annoncé comme un renouveau épique de l’Homme d’Acier, laisse un goût amer. Une fois les lumières rallumées, on se dit qu’on vient de se faire kryptoniser le porte-feuille.
On attendait un Superman imposant, inspirant, indestructible. On a eu un Superman mou, sans présence, qui passe plus de temps à se faire laminer qu’à réellement incarner l’icône qu’il est censé être. À croire qu’il a oublié qu’il est censé être… Superman.
L’histoire ? Une coquille vide. Ça part dans tous les sens, sans logique ni émotion. Aucun fil conducteur solide, juste une succession de scènes visuellement bruyantes mais émotionnellement plates. Le scénario semble avoir été écrit par une IA sous calmants.
Et puis l’humour… parlons-en. Cette tentative d’insérer des vannes façon Disney pour enfants mal dosées : maladroites, forcées, totalement hors de propos. Une ambiance qui oscille entre le cartoon et le malaise. On rigole, oui, mais pas pour les bonnes raisons.
Quant aux scènes d’action, censées être l’apothéose du film, elles finissent par lasser. Voir Superman se faire démonter en boucle, ça devient presque gênant. À la fin, on se demande : c’est encore un film de super-héros ou un spot publicitaire pour l’humiliation ?
Bref, ce Superman-là ne sauve personne — ni Metropolis, ni le spectateur. Une vraie débandade en collants.
Note : 3/10
Et encore, pour la musique.