En 78, vient le jour de l'entrée en salle obscur de l'homme d'acier qui restera dans les annales et poussera aux studios de se jeter aux projet d'adaptation de comic-books. Batman, Spiderman, Blade, les X-men et j’en passe. Superman aura énormément de présence dans les écrans dont une réalisé par Bryan Singer qui sera la plus intéressante post Donner et la plus qualitatif en comparaison à d’autres films médiocres de l’homme à la cape rouge. Lui et Batman porte le DC comics
En 2025, cette homme d'acier revient (encore) pour un nouveau départ et sort au moment ou le genre super-héroïques s'approche petit à petit de sa fin de son règne dans l'industrie. Dans son lancement en salles les chiffres sont décevant pour l'envergure d'un tel personnage. En dehors de l’USA il fait moins bien que que celui de Snyder.
James Gunn s'est crée une notoriété et un engouement qui n’est pas à la hauteur de la qualité de ses films. Celui que tout le monde veut pour tout projets d'adaptations de comics (après son renvoi chez Disney, la Warner a profité de lui proposé plusieurs projets dont Green Lantern). Son transfert chez le dcu été un nouveaux chapitre de sa carrière. Son rôle à complétemment changé passant d'un gars qui fait la commande à nouveau leader pour tous projet du DC à venir!
Ce dernier Superman n’est qu’un film de super héros des plus lambda avec un statue culte exagéré fabriqué lors de l'annonce du projet. J’aimais j’aurais prédis que le réalisateur de Super (2010) aller faire un Superman, le souci c’est pas le choix du réalisateur c’est le résultat. On a eu la problématique avec les suites des Gardiens de la galaxie de trop en faire (je pense à la scène d’introduction de volume 2 qui devient vite embarrassant). Ici je pense à la scène d’action filmé en 360° de Mr Terrific vraiment inutile. Krypton le chien qui remplace Groot comme mascotte est antipathique, l’alchémie ne marche avec son maitre. On ressent une amitié plus forte avec Supergirl alors qu’elle apparaît pour quelques secondes.
Au début, le film implante un parallèle grossier des conflits de guerres actuel (Somalie, Soudan, Nigéria, Ukraine, RDC, Gaza). On ne voit Jamais le héros intervenir dans le pays imaginé opprimé par l’équivalent de la Russie ou de la Serbie. C’est ses potes à la fin qui vont venir en aide. La partie politique internationale pas du tout subtile est traité de façon maladroite.
Ce Superman ne dégage rien, son écriture est faible réprésenté par 2 scènes qui définissent les gros défauts du personnages, lorsqu’il revient chez ses parents adoptives et la fin où il revoit ses souvenirs. La phrase « your choices, your actions, that’s what make you Whois you are » déjà vu mille fois et inutile. On n’a pas de grand moments qui nous fait dire qu’il est le superman. La version de 78 avec des couilles de faire des choix scénaristiques risqué et aussi le film de 2006 presque 20 ans avant. La scène ou le héros dépasse ses limites pour sauver la planète. Un aura que n’a pas ce film. Et la fin qui nous balance les souvenirs et ce gros sourire insolent qui donne un goût inachevé, un truc pas accompli.
Un film qui sort pas au bon moment, le genre super héroïque ou super-porn attire de moins en moins de gens en salles. On s’approche de la fin du règne des supers.