Depuis quelques années, Guy Ritchie s’éloigne des films de gangsters et du genre qui a fait sa renommée. Toutefois après une parenthèse Disney ou on peinait à retrouver son style. Le réalisateur revient aux affaires avec son genre de prédilection.
Considéré par beaucoup comme un sous-Tarantino, le réalisateur Guy Ritchie peut se définir comme étant classique dans sa narration. C’est du côté du montage que l’on peut avoir un aperçu de la patte Ritchienne, avec un montage nerveux et rapide et des effets de ralenti. Les scènes de poursuites, les dialogues verbeux sont autant d’éléments que l’on aime retrouver dans le cinéma de Ritchie.
Classique dans sa première partie, le film nous surprend dans son dernier tiers.
Le casting régale: Hugh Grant dans un rôle sur mesure. Très pince sans rire, goguenard.
Mconaughey est en surjeu totale, mais c’est le personnage qui veut ça.
Colin Farrell parfait.
La finesse n’est pas ce qui définit le style Ritchien, le réalisateur sait faire preuve d’humour ( même s’il est parfois très gras... voire gras comme un cochon).
Le film transpire l’ambiance chaleureuse et moite du pub anglais, le patriotisme british , cette fierté de l’identité, fierté de sa patrie.
Les interprétations des acteurs jouent pour beaucoup dans la qualité finale du film. Sympathique retour aux sources pour Ritchie, mais certainement pas un ovni dans sa filmographie.