Ce film d’espionnage montre des intertextualites évidentes avec la taupe de John le Carré (même le personnage principal, espion laconique, porte le meme prénom, “George” ), tout en reprenant les codes kitsch de James Bond (les espions sont des monstres du bon goût le plus vulgaire, se pavanant en voitures de luxe et en vêtements à la mode dans les quartiers bourgeois de Londres).
Le rythme n’est pas la: on dirait un film américain essayant de singer un film français d’art et d’essai (c’est ennuyeux pour un thriller…), et l’intrigue est ennuyeuse parcequ’elle ne prend quasiment aucune emprise sur la narration, qui semble curieusement se focaliser sur les problèmes de couples des espions…