Critiques de The Master

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Anyo

le 9 janv. 2013

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le 9 janv. 2013

Confrontation Mutuelle

Paul Thomas Anderson peaufine son art de film en film. Après la frénésie de ses débuts et de ses films chorales tous impregnés d'une insouciance formelle manifeste, le cinéaste américain semble désormais vouloir s'exprimer plus sérieusement. Ce virage, amorcé timidement avec "Punch Drunk Love",...

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Bex

le 11 janv. 2013

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Critique de The Master par Bex

Si j'écris cette critique, c'est bien plus pour tenter de clarifier mon sentiment vis-à-vis du film que pour réellement lui accorder sa vraie valeur. En effet The Master est le genre de film très particulier qui génère uniquement trois types de réaction : - On a supra-méga-adoré, 10/10,...

9

Benjismo

le 5 déc. 2012

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le 7 déc. 2012

Complexes deux types

The Master, et c'est l'apanage des grands films tels que je les perçois, cache derrière sa perfection esthétique, sa classe et sa mise en scène d'une précision horlogère, des tournures narratives un peu moins orthodoxes, pas moins mathématiques ou moins bien ficelées — ce serait même l'inverse si...

6

guyness

le 20 mai 2013

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La voie de son maître

Impossible de parler de ce film sans en dissocier absolument la forme souvent somptueuse, du fond pour le moins déroutant, pour ne pas dire abscons. The Master, haute définition La (grande) forme d'abord, donc. Paul Thomas Anderson soigne ses intros, on le sait de manière éclatante depuis there...

6

Gand-Alf

le 1 juin 2013

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La vérité serait-elle dans l'imperfection ?

A l'image d'un Terrence Malick de plus en plus insaisissable, Paul Thomas Anderson est un cinéaste passionnant, qui fascine autant qu'il énerve, indéniablement talentueux, réalisant ses films avant tout pour lui-même et dont la démarche devient chaque fois plus nébuleuse. Plus encore que l'imposant...

3

ldekerdrel

le 11 janv. 2013

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acte manqué ?

J'aurais aimé sincèrement dire du bien de The Master . Je suis un admirateur du travail de Paul Thomas Anderson depuis Boogie Nights, premier film stupéfiant qui aurait pu etre signé scorcese sans que personne de trouve rien à redire . Magnolia et There will be blood étaient eux aussi des monuments...

8

reno

le 17 janv. 2013

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Critique de The Master par reno

Décidément Thomas Paul Anderson n’est jamais où on l’attend. Sa filmographie semble échapper à toute tentative de réduction ou d’appréhension. Et si The Master illustre quelque chose, c’est bien cette fluidité retorse à être tenue. Où l’étroitesse blasée de nos imaginations ne pouvait que concevoir...

8

Rawi

le 15 janv. 2013

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Un homme et son chien.

Ce long métrage est d'une telle richesse thématique qu'il est facile de s'y perdre. La manipulation (d'un homme sur un autre, d'une femme sur un homme, d'un homme sur un groupe), la faiblesse psychologique d'un être humain fragilisé par des événements indicibles. Comment mettre main basse sur la...

5

potaille

le 29 janv. 2013

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L'illusoire rencontre

Après « Magnolia » ou « There will be blood », Paul Thomas Anderson s’est peu à peu forgé une réputation de cinéaste indépendant reconnu par la critique (Ours d’or et d’argent à Berlin ou les deux Oscars en 2008). « The Master » marque le retour de l’Américain après cinq années d’absence, précédé...

7

pphf

le 5 juin 2014

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La dialectique du maître et de l'esclave

Brillant, assurément. Dès le prologue, d’une maîtrise formelle exceptionnelle, on a droit à une cascade de plans-séquences. Tout d’abord sur la compagne de Freddie (Amy Ferguson), mannequin-vendeuse du manteau qu’elle porte, découverte en gros plan et en contreplongée sous les néons, puis...