Le début du film est vraiment intrigant : un casse (mon pécher mignon), une esthétique très années 70, au point qu’on pourrait croire que le film a réellement été réalisé à ce moment-là, et de très belles images.
Etonnamment, le casse survient assez tôt dans le récit, et c’est là que j’aurais dû sentir le piège. Le « cerveau » qu’on nous a vendu est un âne bâté, pas foutu de prévoir quoi que ce soit. Le récit parvient encore à m’intéresser quand on voit le « héros » essayer de sauver les apparences, jusqu’à ce qu’il doive réellement fuir, en n’ayant encore une fois rien préparé. Et là, c’est la dégringolade…
On-n’en-a-plus-rien-à-foutre-de-ce-crétin. Un débile incapable de voir le mal qu’il fait à sa famille (ok, je suis prêt à abandonner ses enfants, mais sa femme aurait mérité un bien meilleur traitement, voire aurait dû être l’héroïne de son propre film). Rien n’a de sens, et surtout plus rien n’a d’intérêt.
Je n’ai vraiment rien contre les réalisateurs qui prennent leur temps, mais là, non seulement c’est lent, mais surtout ça ne raconte rien. Je n’ai strictement rien à foutre de ce que les américains pensaient de la guerre du Vietnam, et surtout ça n’apporte rien au récit.
À regarder pour les 40 premières minutes, pas plus.