The Mastermind s’intéresse aux moments creux de la vie, à ce qui se passe quand il ne se passe pas grand-chose. La réal regarde davantage ce qu’il y a autour de l’action que l’action elle-même. L’idée est claire et, visuellement, ça fonctionne très bien : cadrages propres, décors et costumes soignés, belle photo.
De mon côté, ce choix m’a vite pesé. À force de filmer l’attente et les à-côtés, j’ai eu l’impression que le film s’enfermait dans ses propres temps morts. Il se passe très peu de choses, et ce peu-là ne m’a pas suffisamment accroché. Par moments, j’ai même trouvé ça forcé.
```Le long tour de la pièce pendant que le mec falsifie son passeport, par exemple, m’a paru de trop et m’a surtout sorti du film
```