Bon, déjà, il y a la divine Gal Gadot donc je ne peux pas être totalement objectif tant cette femme est fascinante. Encore que, je dis ça, je n'ai pas du tout aimé son récent Agent Carter ni Wonder Woman 2 d'ailleurs ni Blanche Neige. Ouais, ok, il faudrait différencier la femme de l'artiste.
Plus sérieusement, The Runner m'a fait penser à Lola rennt. Dans Lola rennt, il y avait une réflexion sur les choix et leurs conséquences, le destin. Là où dans The Runner Macdonald se penche sur l'IA de plus en plus envahissante et crédible et les smartphones. Ah, les smartphones. Dans la rue, les gens sont sur leur smartphone. Dans les transports, ils ne lisent plus le journal, ils sont sur leur smartphone. Plus personne ne se parle. Plus personne ne se regarde (l'inverse deviendrait même bizarre). Tout le monde est soumis à son écran de téléphone portable.
Alors Maia court pour sauver son fils diabétique et c'est épuisant de la voir s'époumoner ainsi. J'imagine que le rôle a dû être sacrément exigeant pour elle car elle se dépense. Et quelle ligne après avoir eu quatre enfants.
Quant à l'issue, elle reste cousue de fil blanc. Est-ce que son fils va crever ? Est-ce que l'hôtel va sauter ? On sait qu'elle arrivera à sauver tout le monde. La question n'est donc pas de savoir si oui ou non elle va baiser celui qui est au bout du fil mais comment.