Quel bonheur de voir que des trucs si extrêmes parviennent encore à se frayer un chemin jusqu'aux salles !
En effet on pensait ces produits, qui rappellent furieusement l'époque bénie des Hong-kongueries de catégorie III, condamnées à la vidéo, ou même à ne plus du tout voir le jour. Alors même si c'était dans une salle vide - On mesure ainsi à quel point l'attrait des spectateurs se trouve désormais plus du côté de l'horreur aseptisée que de la folle liberté - j'ai pris mon pied devant ce déluge de gore drôlatique, d'immoralité absolue, de coups d'extincteur à la "Irréversible" dans la gueule, de tartares humains, etc.
Et enfin un doc sur la sexualité des zombies, avec celle des vieux c'est le sujet tabou par excellence, même Bernard de la Villardière n'avait jamais osé en parler. Alors chapeau bas Monsieur Jabbaz, et bravo pour votre courage !