Après la bouse cosmique de Masking Threshold que j'ai enduré, on va croire que je suis sadomaso à explorer les films basés sur l'audio...
Et pour le coup, celui-ci réussit infiniment mieux son pari.
Par contre, faut s'accrocher sec, car c'est un vrai démarre en pente le bousin.
En revanche, la fin, sans être un sans faute jouissif, file de bons frissons.
Et encore, je l'ai même pas maté dans le noir à l'heure du loir, celui-là.
Je pense qu'il mérite même un p'tit revisionnage dans ces conditions.
Y'a rien à dire, le vieux Sumérien, à chaque fois, ça fonctionne bien pour faire flipper.
Bon, après, ton démon s'appelle Abyzou, pas crédible.
C'est comme vouloir rendre Adibou effrayant.
Voilà.
Mais le film explore très bien la tension latente, le noir, le format podcast qui force un huis clos sombre, mais arrive à s'en sortir grâce de bonnes scènes ça et là.
Undertone ne fait pas l'erreur de tomber dans le jumpscare putassier, ne nous trahis pas pour une frayeur aisée.
Il nous laisse sur répondeur jusqu'au final, sans se compromettre.
On ne retiendra rien des personnages, car tout est basé sur l'expérience audio, et la qualité des voix.
Pas mal du tout.
Il lui manque juste ce petit quelque chose en plus en vision et détails, comme Hérédité, pour en faire un très bon film.
Mais pour de l'horreur, belle prise.