Initialement lancée pour un film ayant pour thème une bataille politique, le réalisateur abrège rapidement pour se centrer sur ce qu'il reste d'une famille précaire.
La première demi-heure a tout de même comme rôle de nous captiver à coups de rebellion (de revendications multiples et finalement très floues) grosses explosions, hypersexualisation.
Di Caprio incarne un père (légerement) déviant mais surtout dévoué, ancien rebelle. Personnage principal, il ne déçoit jamais dans son personnage (qu'il connait si bien) du cinquantenaire à la dérive.
Le prof de Judo instille la parfaite touche d'humour si bien qu'il devient probablement le personnage préféré de la majorité des spectateurs, rassurant, insouciant.
Les scènes en voiture sur les routes à fort dénivelé sont si captivantes que l'on ne voudrait jamais qu'elles se terminent. On se demande si le réalisateur n'aurait pas tout construit autour de ce paysage tellement il semble dédié au cinema.
Sympathique escale chez les nonnes qui manque d'un coup d'éclat.
Happy ending qui laisse un peu sur sa faim quand a un retour de la mère repentie.