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Quelle beauté, quelle douceur, quelle amertume nous pouvons rencontrer dans la mort.
Aussi seuls que Mozart à son enterrement, les "clients" de Mr May trépassent et passent dans sa vie.
L'ambiance est morose, le protagoniste est comme son travail, sans vie. A défaut de vivre pour lui, Mr May vit pour et à travers les autres. Il rassemble leurs souvenirs, les imagine et s'en fait des amis.
Les couleurs sont froides en allant du gris au bleu pastel, les dialogues se font rares, les musiques sont magnifiques. Enfin, ce film est terriblement touchant.
Et cette fin mon Dieu, cette fin.
Un demi-sourire avec une bonne touche de tristesse.
Créée
le 27 janv. 2016
Critique lue 189 fois
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