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SuivreUne orpheline au violon
Primavera a été traduit en français avec le titre de Vivaldi et moi, ce qui n'est pas un contre-sens, mais met l'accent sur le célèbre compositeur italien, alors que l'histoire que raconte le film...
Celles et ceux qui auront cru découvrir un pan méconnu de la vie du génial pretre roux en ont ete pour leur frais.
Certes, Vivaldi est de la fete, mais en personnage secondaire, detecteur de talent.:c elui de la jeune Ceciliavioloniste tres douée.
On assiste au triomphe du genial Antonio devant un monarque, on profite avec bonheur de plusieurs de ses oeuvres,(la bande son est delicieuse) mais le suje n'est pas le Maestro vénitien.
Pas grave,?? tout de meme il, y a tromperie volontaire du public (le français en tous cas ) puisque le titre italien est PRIMAVERA .
Or,Ce film aurait pu etre genial, cruel, comme la scène d'ouverture avec le sacrifice des chatons. Car c'est de cela dont il s'agit. De Sacrifices. De jeune filles abandonnées à la naissance et elevées dans des couvents ou 'on les éduque à divertir la belle société et a rembourser leur education en acceptant des mariages qui combleront les caisses de l'Orphelinat.
Ces femmes fantomatiques, masquées de noir et vetues de robes et de capuches rouges, forment des orchestres tres prisés, mais elles sont transportées du lieu du concert à leur résidence dans des gondoles, severement encadrées (on pense à La Servante Ecarlate);
Pour vouloir, rester mucisienne ,et continuer à cotoyer le genial Antonio, Cecilia refuse le mariage qu'on lui a préparé ou plutot se met en situation de ne pas etre digne de cette union en perdant sa virginité dans les bras d'un jeune livreur de légumes...Blamée, battue, estropiée par represailles, elle réussit toutefois à s'enfuir...Vers un avenir de liberté ou d'autres pieges et contraintes car fille d'une prostituée, on devine que sa barque le menera au meme port que sa mère. Il y a donc un sujet tres grave et tres violent sur l'exploitation de ces femmes, mais il n'est guère creusé. Tout est joli. Les costumes, les canaux venitiens, les eclairages à la bougie et les gros plans sur les mains alertes de violonistes. Le cinéaste est passé à coté d'un grand film pour en faire un film, joli, familial, concensuel et un peu décevant.
Créée
le 23 juin 2026
Critique lue 7 fois
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