Ohlala je sais pas quoi dire ça se bouscule dans ma tête.


J'en veux à Ubisoft pour plein de choses différentes mais je vais d'abord quand même constater que ce jeu, son thème, ses graphiques, son intrigue (sur laquelle je reviendrais), ce Paris magnifique sorti de la révolution m'a obsédé. Je me suis fixée comme objectif de le finir à 100% parce que clairement jamais je n'ai autant aimé juste gambader dans les rues alors que, vraiment, le jeu et son gameplay sont loin d'être parfait.


À ce sujet, parlons déjà du scénario. Si prometteur mais on dirait une petite séquence fantaisiste où la première question une fois le gameplay fini est 'Mais c'est qui Arno'. Ça commençait si bien, mais ça fini juste en mec cherche à prouver à Élise son amour (et en plus ça finit mal mon cœur disney-paillette-rose n'a pas DU TOUT aimé). Mais pareillement, niet de l'ordre des Assassins après qu'Arno en soit radié genre le mec est libre, freedom to kill mais plus rien du dynamisme du début, juste une sympathique machine. Un peu déçue aussi du manque de lien aux autres Assassin's Creed où il me semble on en apprenait plus sur la legacy globale des Assassins enfin bon disons que c'est un détail.


En parlant de machines, la façon dont meurent les ennemis et les quelques bugs visuels du type 'pantin disloqué' c'est assez tordant. Mais le réalisme derrière, des citoyens quant on assassine de crier au meurtre, des gens effarouchés quand on les bouscule, ce Paris m'a semblé assez vivant quand même.


Le gameplay, fameux gameplay, j'ai encore des sueurs froides de certains AC où je mourrais 207 fois pour la même memory surement simpliste mais au petit petit détail coriace à soulever. Là que nenni j'ai du mourir une fois et c'était en sautant mal du clocher où je venais de synchroniser (ok plutôt genre 10 fois mais bon)(je suis sûre que ça vous ai déjà arrivé de voir Arno se secouer dans le vide pendant 6 secondes en vous maudissant solide). Bref Unity était facilement facile MAIS à la limite, pas méchant pour se mettre dans l'ambiance de la Xbox One pour laquelle c'était mon premier jeu donc je lui en veux pas trop. Et en plus je me suis sentie super forte mon égo est booster OKLM.


Mais voilà malgré tout le coté 'mais les gars avouez que Unity c'était un pari lancé entre deux mecs de Ubi' bah je l'aime bien ce jeu. Peut-être beaucoup dû au fait de couper la tête de la Terreur a.k.a Robespierre ce qui est, avouons-le, assez cool comme sentiment mais voilà le jeu reste en tête. Et c'est pas désagréable. Maintenant je vais aller avancer mes 54% et balancer quelques coups de guillotine gun sur des pro-napoléoniens. Puis acheter Syndicate (parce que oui je suis super à la traine mais je peux pas m'acheter un jeu à 80 boules donc j'attends deux ans plus tard c'est plus safe).


LA BISE.

beuteurflaie
7
Écrit par

Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur.

Créée

le 26 oct. 2016

Critique lue 198 fois

Assassin's Creed: Unity

Assassin's Creed: Unity

1

Titiana

le 15 nov. 2014

Suivre
Dernière modification

le 15 nov. 2014

Ne soyez pas un Alpha testeur...

Fan d'AC, j'attendais avec impatience Unity. Se balader dans Paris (A l'instar de Rome par exemple) et vivre l'époque 18e siècle... quel plaisir anticipé. Je l'ai donc précommandé, comme d'habitude...

Assassin's Creed: Unity

Assassin's Creed: Unity

7

Marc_C_

le 17 nov. 2014

Suivre

S'appeller "Unity" quand on divise les joueurs, c'est un comble (attention y a des spoilers)

Pour commencer, je ne vais pas cacher que ça me fait chier de mettre que 7. Franchement, Assassin's Creed Unity ne méritait pas ça, tant il pouvait, avant sa sortie, faire figure de messie en...

Assassin's Creed: Unity

Assassin's Creed: Unity

6

MaSQuEdePuSTA

le 30 nov. 2014

Suivre

1789 : la Révolution sans Fraises.

Dire d'un titre pareil qu'il constitue une déception... nécessiterait une forme de capacité à l'optimisme en ce qui concerne Assassin's Creed dont je ne suis plus capable depuis des années. Ce n'est...

The Revenant

The Revenant

5

beuteurflaie

le 14 janv. 2016

Suivre

Suivant svp

Birdman, Babel, ce réalisateur a quand même de sacrés films à son actif donc j'en attendais un minimum de celui-ci. Cette critique n'engage que moi depuis ma sortie de la salle. J'accepte les lancés...

Master of None

Master of None

7

beuteurflaie

le 19 déc. 2015

Suivre

Maître du tous-les-jours

On va faire des phrases sous des tirets et ça fera une critique. Tiret 1 - C'est court. Je concède le côté bancal de ce premier argument, mais entre les épisodes de quarante minutes à une heure de...

Brooklyn

Brooklyn

7

beuteurflaie

le 20 janv. 2016

Suivre

Rire et pleurer d'amour

Je n'ai pas lu le livre; la critique sera en lien avec le film et non sa bonne/mauvaise adaptation. J'ai ri, j'ai pleuré, j'aurais voulu que ça dure encore un peu. Qu'on ne me dise pas que c'est...