Mouais bon, j’ai redonné une chance à Avoid, car il est vrai que la version pc est particulièrement gourmande en ressources, Unreal 5 oblige, bien évidemment… Néanmoins, c’est moins le cas sur la version Series X, bien que le jeu tourne dans l’ensemble assez correctement, notamment dans son mode performances à 60 im/s.
Cependant, un VRR ne sera pas de trop pour lisser les hoquets qu’il peut avoir ici et là… Techniquement, le jeu n’est pas vilain sans constituer pour autant une pointure dans le genre, loin s’en faut… Non, ce qui pose problème, c’est la direction artistique qui n’est pas très artistique : autant dire qu’elle manque de goût… et même qu’elle fait preuve d’un mauvais goût aussi alarmant que très récurrent !
Car en effet, fort régulièrement, on se dit par devers soi ce que ça peut être moche, malaisant et gênant, ce mauvais goût étalé tous azimuts ! et en outre, pour ne rien arranger, Avowed est woke, oui, vraiment très woke… d’ailleurs, on devrait l’appeler Awoke ! ça aussi, c’est très gênant de malaisance, notamment en ce qui concerne tous les personnages de l’équipe… mais aussi de la majorité des pnj sous le joug de l’agenda woke omniprésent.
Les personnages (très bavards d’ailleurs) de l’équipe se révèlent fort peu intéressants et décidément rapidement ennuyeux. On zappe leurs dialogues les trois quarts du temps, tellement ils sont cons comme des balais ! heureusement, il y a quand même comme un moyen de tous les envoyer paître à la faveur d’une décision vers la fin (leur mine déconfite et outrée m’a bien fait marrer).
Car tout de même, on a pas mal de choix dans ce jeu de rôle et c’est tout à fait appréciable. Obsidian n’a -au moins- pas perdu la main à cet égard, Dieu merci. L’interface est bien faite aussi, c’est bien présenté et pratique à l’usage. Hormis l’interface de combat qui reste perfectible. Le combat reste assez brouillon, que l’on utilise des ordres à la Mass Effect ou que l’on passe entièrement en action, ce qui fait du jeu quasiment un haque et slache…
Mais bon, ça fait le boulot quand même, et puis les nombreux niveaux de difficulté laissent là aussi le choix, de très facile à très difficile, il y en a pour tous les goûts. Un effet de répétition se fait un peu sentir entre les zones au niveau des primes… et/ou des quêtes secondaires. Cela dit, j’ai éludé la majorité des quêtes secondaires en raison du mauvais goût et du wokisme. Peut-être que je creuserai davantage si d’aventure je rejouais le bousin en new game+… qui sait !?
Je n’en suis pas sûr, de toute façon…. Ah oui, j’oubliais, les voix restent en anglais et c’est assez déplaisant, ça aussi. Enfin, l’histoire principale connaît certainement des hauts et des bas… en résumé, c’est pas trop mal au début… et à la fin. Entre les deux, c’est quand même assez naze et décousu. Mais bon… voilà quoi.
Oh j'allais encore oublier un truc... non, deux trucs en fait. L'animation d'un ou deux branques qui nous suivent (plutôt deux) sont assez souvent animées... à 15 im/s, ça fait désordre. Par contre, le choix de la vue subjective... ou objective (relativement bien animée) est une très bonne chose, c'est toujours mieux d'avoir le choix ! pas comme dans certains jeux (cf Cyberbug 2077) qui n'en laissent que très peu... ou pas du tout à cet égard.