Il s’agit d’une édition remastérisée du DMC 4, le retour sur consoles d’après, à savoir la génération PS4One, 7 ans (de malheur) après la version dédiée PS360. On a donc des graphismes nettement à la hausse et une fluidité à toute épreuve… et (enfin) deux nanas jouables, ce qui rajoute un peu de beauté dans cette licence par ailleurs bourrine et misogyne (et gay, ceci expliquant cela sans doute ?).
En effet, les gars là-dedans sont des poseurs à nette tendance homo non refoulée mais comme on peut les éviter (dans cette ‘Special Edition), alors on n’en fera pas un fromage. De toute façon, si le jeu est plus joli, il reste un gros jeu de merde bien merdeux qui vous mettra les nerfs en pelote en moins de deux. En moins de deux heures ou en moins de deux minutes, c’est selon… la tolérance de chacun.
On commencera avec cette foutue caméra qui fait de la merde sans arrêt, et gêne énormément pendant les phases de plateformes (à s’arracher les cheveux !) mais aussi pendant les combats… puisqu’elle fait ce qu’elle veut, reste fixe ou change d’angle quand ça lui chante et ainsi de suite… bref, elle fait de la merde à n’en plus finir !
Pour un jeu prétendu brutal et bourrin, on regrettera comme d’habitude ces énigmes (à s’arracher les cheveux) sans aucune indication ou indice, sinon des allusions incompréhensibles qui ne vous avancent pas d’un pouce… La mini-carte ne sert à rien (elle reste fixe comme une conne) et quant à la grande carte, il faut aller dans le menu ! de toute manière, on tourne encore plus en rond, vu que la caméra n’arrête pas… de faire de la merde.
Enfin, ce jeu pourrave ne sauvegarde pas pendant les missions mais uniquement au début de celles-ci… et comme ce jeu de merde ne veut pas fonctionner avec la reprise rapide (X|S), on se retrouve à recommencer tout le niveau à chaque fois ! signalons que les enemis réapparaissent sans arrêt dans certaines salles ou certains couloirs et franchement, ça aussi, ça… casse les couilles !
En conclusion, on ne saurait trop recommander d’éviter cette saleté de jeu de merde, cette chierie de chez Capcon, l’éditeur-développeur habitué des sous-produits pourris dans ce sous-genre-là !