C’est une vilaine habitude qui revient à intervalles plus ou moins réguliers chez Ubisoft que d’éditer quelques étrons indés, histoire de faire « bien » dans leur ludographie et de ramener vers eux les très habituels haineux des gros produits triple A de la firme à l’insu du plein gré de ces joueurs très égarés.
Cela permet également de flatter les amateurs de ce genre de bouses roulées à la main sous les aisselles et partant, de râtisser (encore) plus large, bien évidemment.
Ainsi cet Outland en est la preuve la plus flagrante -parmi tant d’autres- lui et sa 2D tout en 256 couleurs et ses phases obsessionnelles de plateformes complètement nazes, lesquelles feraient presque mourir de honte Nintendaube et ses marioles moustachus communistes.
Le « produit » ou plutôt ce sous-produit est ici sous-traité par quelques débilos qui feraient mieux de faire cuistots chez Macgerbal que de nous affliger leur pseudo-hommage à quelque vieille daube des années 80… car en plus d’un étron indé, il s’agit aussi d’un étron rétrodeg, c’est-à-dire un rétron !