Les branques ont remis le couvert avec cette espèce de suite de leur soulerie post-apo pour les masos ! et c’est d’ailleurs bien vite encore plus pénible que le premier : on progresse désormais si lentement que les tortues se gondolent de rire. Ils ont rajouté de surcroît une espèce de saloperie de brume mortelle qui fait gerber ton perso dès qu’il s’en approche…
Des monstres utilisent également cette brume qu’ils projettent et te balancent à la gueule… afin que tu crèves encore plus vite ! parmi ces monstres, il y a un paquet d’insectes dégueus parce qu’ils n’ont rien trouvé de mieux, ces blaireaux, que de modéliser des insectes géants et puis c’est tout.
On ne sait pas où aller et dès qu’on parvient à trouver où aller et qu’on y arrive éventuellement après avoir mouru (déjà) treize mille fois (non, j’exagère… seulement 1300 fois, je crois), on se rend compte qu’il manque encore trois ou quatre clés qu’il faut aller chercher dans toute la carte… ça signifie qu’il faut se taper des donjons qu’il faut récurer… mais qu’on mettra du temps parce qu’on se fait tabasser à chaque fois.
On ramasse des merdes mais qui ne servent à rien ou à trois fois rien et qui ne valent rien ou quasiment rien, vu que le moindre truc, flingue, babiole, amélioration etc, coûte un rein (au moins). En dehors des monstres, on tombe aussi sur des robots et des drones bien énervés qui te découpent en deux en moins de deux…
Oui, cette suite casse encore plus les couilles qu’avant, car elle a une réputation à défendre, notamment auprès de toute la clientèle masochiste potentielle… et Dieu sait qu’il y en a qui aiment en chier seul… ou à plusieurs (délire psychopathologique à deux ou plus si affinités entre les fous).
Le jeu est deux fois plus gros (il dépasse les 75 Go sur console contre 35 pour le premier) mais graphiquement… tout pareil : qu’est-ce qu’ils ont foutu ? et malgré une VF satisfaisante, les dialogues statiques sont toujours sans aucun intérêt… Enfin, le personnage qu’on contrôle est toujours aussi lent pour se soigner : alors, on crève !
Finalement, si on est une personne normale, on se demande logiquement assez vite (quand même) ce qu’on fait là… on se rend bien compte qu’on fait du surplace et qu’on perd du temps. Or, le temps n’est certainement pas infini : il est trop précieux pour être gaspillé sur un sale jeu de merde pour cinglés !!