L’étron (déjà dead) indé du jour est en noir et blanc… non pardon en noir et rouge la plupart du temps et des fois en blanc, marron et marron clair. Et noir aussi. C’est pour dire qu’ici le nombre de couleurs est très limité, autant par pédantisme que par fainéantise ! mais bizarrement, c’est en trois dimensions et non pas deux comme le sont d’habitude les étrons indés nuls à chier de ce genre !
Il n’en reste pas moins à chier que ses comparses (cons-parses pardon) et ses autres petits copains d’étrons indés, car plus on est d’étrons, plus on est con ! (dicton du jour). La caméra demeure fixe comme une demeurée la plupart du temps et il s’agit là-dedans, noyé dans un mauvais goût permanent et irrécupérable, d’un vague, très vague pseudo jeu de tir -j’ose à peine parler d’un TPS- vu d’en haut à l’imprécision stupéfiante et à l’intérêt aussi mince qu’une petite feuille de papier-cul.
A l’ouest donc, rien de nouveau : seulement de la merde, de la merde partout à l’horizon des étrons indés à deux balles !