Dans le genre « simulateur de promenade », ‘Ce qui reste d’Edith Finch’ est sans aucun doute l’un des plus mauvais et l’un des plus vides et inutiles… En effet, ce qui nous pousserait à se promener dans cette baraque improbable et complètement fantaisiste est tout à fait absent.
D’abord parce que ce n’est pas crédible une seule seconde ; ensuite parce que même en tant que pure fantaisie, c’est tout simplement idiot et désespérément niais ; enfin, parce qu’on s’en fout totalement en fait.
On se fout de cette famille de frappadingues et autres névropathes, de ses mômes constamment dans la lune, de leurs atermoiements, de la poésie à deux balles (en solde) et de toute cette espèce d’histoire (mais quelle histoire au juste ?) de la famille psycho dans leur maison à la con.
Le personnage principal (Edith) se déplace à deux à l’heure et tous ses commentaires sont incroyablement barbants, en plus de s’avérer non pertinents : c’est juste du blabla de merde dont on se contrefout. Et avec son accent amerloque à marshmallows, c’est encore plus désagréable.
Techniquement, c’est du 256 couleurs plutôt terne, ponctué de nombreux ralentissements… pourtant, il n’y a vraiment rien de fou à afficher, loin de là… Encore un étron indé boulotté avec le fion de toute façon !