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  • Ada ou l'ardeur (1969)

    Ada or Ardor: A Family Chronicle

    Sortie : 1969. Roman.

    Livre de Vladimir Nabokov

  • La sagesse du bibliothécaire (2006)

    Sortie : 2006. Essai.

    Livre de Michel Melot

  • Les Archives Nationales (2008)

    Les Archives : Mémoire de la France

    Sortie : octobre 2008. Histoire, essai et beau livre.

    Livre de Jean-Pierre Babelon

  • Bibliothèque nationale de France (2006)

    La Bibliothèque nationale de France: Mémoire de l'avenir

    Sortie : novembre 2006. Essai et beau livre.

    Livre de Bruno Blasselle et Jacqueline Melet-Sanson

  • De Bibliotheca (1986)

    Sortie : 1986. Essai.

    Livre de Umberto Eco

  • Détruire dit-elle (1969)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Marguerite Duras

    « – Détruire. Comme cela retentit : doucement, tendrement, absolument. Un mot –infinitif marqué par l’Infini – sans sujet ; une œuvre – la destruction – qui s’accomplit par le mot même : rien que notre connaissance puisse ressaisir, surtout si elle en attend des possibilités d’action. C’est comme une clarté au cœur ; un secret soudain. Il nous est confié, afin que, se détruisant, il nous détruise pour un avenir à jamais séparé de tout présent.
    [...]
    Tout y est vide, en défaut par rapport aux choses de notre société, en défaut par rapport aux évènements qui semblent s’y produire : repas, jeux, sentiments, paroles, livres qui ne s’écrivent pas, ne se lisent pas, et même les nuits qui appartiennent, dans leur intensité, à une passion déjà défunte ; rien n’y est confortable, puisque rien n’y peut-être tout à fait réel, tout à fait irréel : comme si l’écriture mettait en scène, sur fond fascinant d’absence, des semblants de phrases, des restes de langage, des imitations de pensées, des simulations d’être. Présence que ne soutient aucune présence, fût-elle à venir, fût-elle passée ; oubli qui ne suppose rien d’oublié et qui est détaché de toute mémoire : sans certitudes, jamais. Un mot, un seul mot, ultime ou premier, y intervient, avec tout l’éclat discret d’une parole apportée par des dieux : détruire. Et, ici, nous ressaisissons la deuxième exigence de ce mot nouveau, car s’il faut aimer pour détruire, il faut aussi, avant de détruire, s’être libéré de tout, de soi, des possibilités vivantes et aussi des choses mortes et mortelles, par la mort même. Mourir, aimer : alors seulement, pourrons-nous nous approcher de la destruction capitale, celle que nous destine la vérité étrangère (aussi neutre que désirable, aussi violente qu’éloignée de toutes puissances agressives) »

    Dommage que je n'ai pas lu le même livre que lui, il semble chouette.
  • Chez Borges (2004)

    With Borges

    Sortie : 2004. Essai.

    Livre de Alberto Manguel

  • Dans le jardin de l'art (1991)

    Sortie : octobre 1991. Essai.

    Livre de Federico Zeri

  • Noces de sable (1995)

    Sortie : . Théâtre.

    Livre de Didier Van Cauwelaert

  • The Art of Metal Gear Solid V (2016)

    Sortie : . Beau livre et jeu vidéo.

    Livre de Yoji Shinkawa et KONAMI

  • Le Quidditch à travers les âges (2001)

    Quidditch through the Ages

    Sortie : .

    Livre de J. K. Rowling

  • Nouvelles de Poudlard : Héroïsme, Tribulations et Passe-temps Dangereux (2016)

    Short Stories from Hogwarts of Heroism, Hardship and Dangerous Hobbies

    Sortie : .

    Livre de J. K. Rowling

  • Nouvelles de Poudlard : Pouvoir, Politique et Esprits frappeurs Enquiquinants (2016)

    Short Stories from Hogwarts of Power, Politics and Pesky Poltergeists

    Sortie : .

    Livre de J. K. Rowling

    Si encore il s'agissait d'une véritable encyclopédie avec une biographie de tous les personnages, un glossaire de la magie, la liste des sorts, des recettes de potions, des schémas, des cartes, des croquis de rune, une galerie des Chocogrenouilles et une grande frise chronologique pour explorer plus avant la vie des fondateurs de Poudlard, la révolte d'Eûrk le Crasseux, les guerres de géants et tout le tintouin... C'est d'ailleurs étonnant que ça n'existe pas déjà, ça se vendrait comme des petits pains chauds à Noël. En l'état, aucun intérêt à part gratter quelques gallions.
  • L'art et son exposition (2012)

    Sortie : .

    Livre de Dominique Abensour

    « C'est sans doute pourquoi certains tableaux que l'on ne connait qu'à travers leur reproduction nous surprennent au musée.
    Lors de ma première visite au Prado à Madrid, j'ai d'abord voulu voir Le Jardin des Délices de Jérôme Bosch. Or cette œuvre capitale du maître e la Renaissance flamande ne fut pas facile à trouver. Non seulement elle était accrochée dans une salle des plus modestes, mais elle n'avait pas le format que je cherchais. habitée par les images d'un livre d'une grande richesse iconographique que je possédais depuis des années, je la "voyais" plus grande dotée d'un territoire plus vaste pour déployer la multiplicité des scènes de l'Enfer, du Purgatoire et du Paradis que le photographe avait si bien détaillées, isolées et recadrées. Devant le triptyique, tout le travail du photographe et du graphiste était à refaire, car c'est bien en adoptant leur vision que j'ai revu cette œuvre. et ce regard persiste.
    [...]
    A l'inverse, l'image que j'avais Ménines de Vélasquez, pourtant bien imprimée dans ma mémoire, s'est évanouie à l'instant même où j'ai occupé la place que cette peinture assigne au spectateur. Certes, je ne m'attendais pas à faire face à un tableau de plus de trois mètres de hauteur, mais surtout j'étais loin d'imaginer l'autorité avec laquelle le peintre nous fixe, en recul devant la toile qu'il est en train de peindre et dont on voit le verso. »
  • The Art of BioShock Infinite (2013)

    Sortie : février 2013. Beau livre et jeu vidéo.

    Livre

    Dommage, ils avaient effleuré quelque chose d'intéressant au début, comme un prolongement vicié de Rapture. Puis, au fil du développement, ils semblent partir sur cette DA tape-à-l'œil un peu beauf, carrément vulgaire et le délire de mauvaise série. A chaque hésitation, ils semblent avoir choisit, en toute honnêteté, le pire design. Accordons leur le mérite de nous montrer leurs erreurs.

    Notons qu'il y a dans l'équipe un concept-artist dont je déteste profondément le rendu : aérographe numérique, effet 100% Photochiotte, flou migraineux sans aucun goût ni sens du détail — déjà présent pour Bioshock.
  • L'homme qui mit fin à l’histoire (2016)

    The Man Who Ended History: A Documentary

    Sortie : . Roman et recueil de nouvelles.

    Livre de Ken Liu

    L'intérêt, l'intelligence, de l'Homme qui mit fin à l'histoire réside dans le fait qu'il ne s'agit PAS de voyage dans le temps et de ses inévitables casseroles hollydwoodiennes mais de simple observation. L'invention de la novella permet d'explorer individuellement et sans appareils d'enregistrement les réminiscences du passé mais cette observation passive fait disparaître irrémédiablement ces ruines temporelles... Comme en archéologie, fouiller un site historique c'est avant tout devoir le détruire.
    Catalysées au travers de la fameuse Unité 731, se posent alors les questions de qui envoyer observer, entre les familles concernées et les scientifiques plus rigoureux ? mais de quelle nationalité car à qui "appartient" ce site temporel quand, depuis, l'échiquier politique a bougé ? L'inventeur est ainsi dans la pure empathie et envoie les familles sans se soucier de carroyage, de stratigraphie, enfin de chronologie, de rapports. Contrairement à ce que notre instinct nous souffle, pouvoir observer directement, individuellement, les événements passés ne résoudrait aucunement les problèmes historiograhiques et ne mettrait ainsi aucunement fin à l'Histoire.
  • Metal Gear Solid 4: Guns of the Patriots: Master Art Works (2009)

    Metal Gear Solid 4: Master Art Works

    Sortie : 2009. Beau livre et jeu vidéo.

    Livre de Yoji Shinkawa

  • Mortimer (1987)

    Mort

    Sortie : 1987. Roman.

    Livre de Terry Pratchett

  • Face aux ténèbres (1990)

    Darkness Visible

    Sortie : 1990. Essai et récit.

    Livre de William Styron

    « Jamais je ne devais revoir Romain. Claude Gallimard, le père de Françoise, me raconta par la suite comment en 1980, quelques heures seulement après un autre déjeuner durant lequel les deux vieux amis avaient parlé de tout et de rien sur un registre calme, voire enjoué, en tout cas nullement lugubre, Romain Gary – par deux fois lauréat du prix Goncourt (dont l’une sous un pseudonyme, il avait allègrement mystifié les critiques), héros de la République, valeureux titulaire de la Croix de Guerre, diplomate, bon vivant, homme à femmes par excellence – regagna son appartement de la rue du Bac et se tira une balle dans la tête. »

    « En 1985 à Paris et par une soirée fraîche de la fin octobre, je pris pour la première fois conscience que la lutte contre le trouble dont souffrait mon esprit - une lutte qui m'accaparait depuis plusieurs mois - risquait d'avoir une issue fatale. »


    « J’avais alors regagné ma maison du Connecticut. Nous étions en octobre et l’une des particularités pour moi inoubliables de cette phase de mon déséquilibre est la façon dont ma vieille ferme, depuis trente ans ma maison bien-aimée, prenait à mes yeux, au moment où en fin d’après-midi mon moral était immanquablement au plus bas, un caractère sinistre et menaçant quasi palpable. La lumière du soir à son déclin – analogue à cette célèbre « lumière rasante » chère à Emily Dickinson, qui lui parlait de mort, de froide extinction – avait dépouillé son habituel charme automnal, mais me prenait au piège de ténèbres oppressantes. Je me demandais comment ce lieu familier et aimable, débordant de souvenirs, par exemple (dans ses poèmes encore) « Jeunes gens et jeunes filles », « des rires, des talents, des soupirs/ des robes et de jolies boucles », pouvait de manière presque perceptible paraître si hostile et menaçant. Physiquement, je n’étais pas seul. Comme toujours, Rose était sans cesse présente et avec une patience inlassable prêtait l’oreille à mes doléances. Pourtant j’étais en proie à une solitude immense et torturante. Je me trouvais désormais incapable de me concentrer pendant ces heures de l’après-midi que, des années durant, j’avais consacrées à mon travail, et l’acte d’écrire lui-même devenant de plus en plus pénible et épuisant, l’inspiration se ralentit, et finit par se tarir. »
  • Le Wagon à vaches (1953)

    Sortie : 1953. Récit.

    Livre de Georges Hyvernaud

    Le Wagon a Vaches est le second et dernier roman de l'auteur. Les deux passèrent plus ou moins inaperçus, peu ou prou pas aimés, Hyvernaud se vexa-t-il ? L'on ne se tromperait sans doute pas trop en pensant à Céline. Mais n'y revient-on pas dès qu'il s'agit d'un style parlé plus ou moins argotique dans les urinoirs de la France déprimante et déprimée d'après-guerre ? Le retour à la maison, dans un confort minable, la solitude, la trivialité et les stériles monuments aux morts. Reste que l'on se tromperait un peu moins en songeant à Henri Calet car comme le promeneur du XIVe, lui aussi ancien prisonnier de guerre, sous ce pessimisme, sous une clairvoyance sordide un peu froide et paradoxalement très sensible, Hyvernaud ne dissimule aucune haine, pas de réelle amertume ou plutôt de celle qui vire au sucre avec le temps et l'ironie. Les deux ont du reste la même grosse bouille cerclée de petites lunettes aux faux-airs de Flamby. Même son style vaguement oral n'est pas la diatribe à bout de souffle mais la phrase naturelle qui coule, petit ruisseau. Ca, on est loin du grand Roman fleuve, du récit-monde qui veut englober tout, faire pavé et mare.

    « D'abord, quand on parle de l'esprit d'une génération, je rigole. Voyez-les se tortiller dans leur pull-over, les petits gars. Écoutez-moi ça. On n'est pas comme nos vieux, nous autres. Nous, on est une génération désarmée, désaxée, etc. J'ai lu cela cent fois. Ou le contraire : nous, qui sommes épris de santé, d'énergie, de simplicité, etc. A présent, ils citent Kafka, ou Sartre. De mon temps, c'était plutôt Freud, ou Gide, ou Rimbaud. Les générations ont besoin de noms propres.
    Moi aussi, j'aurais besoin de noms propres à citer. Ceux de Barche, de Craquelou, de Ravenel ou de Pignochet. Des hommes de mon âge, des hommes de ma génération. Eux, ils ne faisaient pas de livres, et on ne parle pas d'eux dans les livres. C'était des remueurs de terre ou de ciment. Nous avons été mobilisés ensemble : bonne occasion d'éprouver ce qu'est au vrai une génération. La guerre se charge de les rassembler et de les séparer, les générations. Les bureaux de recrutement vous disposent les hommes en couches aussi distinctes que des stratifications géologiques. Untel, classe tant. Au moins, c'est clair. Chacun à sa place, dans une couche d'hommes nés à peu près en même temps que lui. La voilà, sa génération. Présente, pesante, concrète. Pendant des mois, j'ai pu l'observer, dans ces mous villages du Nord, ma génération.»
  • Harry Potter et les Reliques de la Mort - Harry Potter, tome 7 (2007)

    Harry Potter and the Deathly Hallows

    Sortie : . Jeunesse et roman.

    Livre de J. K. Rowling

    Automne. Partie I.a-11

    Fini.
  • Paralchimie (1973)

    Sortie : 1973. Théâtre.

    Livre de Robert Pinget

    « Et de fil en aiguille, la conversation s'étant prolongée fort tard, ils étaient près de l'âtre, leur verre de gniole à la main, dans cette maison qu'ils avaient eu tant de mal à construire puis à meubler, à rendre habitable, tous deux vieillis entre ces quatre murs depuis tant d'années qu'ils partagent la même existence, avec leurs rhumatismes et leurs gros ventres, l'œil moins vif et des rides qui les font ressembler aux photos de l'oncle Alfred. »
  • Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé - Harry Potter, tome 6 (2005)

    Harry Potter and the Half-Blood Prince

    Sortie : . Jeunesse et roman.

    Livre de J. K. Rowling

    Automne. Partie I.a-10
  • Harry Potter et l'Ordre du phénix - Harry Potter, tome 5 (2003)

    Harry Potter and the Order of the Phoenix

    Sortie : . Jeunesse et roman.

    Livre de J. K. Rowling

    Automne. Partie I.a-9
  • Un remède à la mélancolie (1959)

    A Medecine for Melancholy

    Sortie : 1959. Recueil de nouvelles.

    Livre de Ray Bradbury

    « Je suis vieux comme si j’avais plusieurs milliards d’années. Ma vie a commencé il y a une minute. Je mesure aussi bien quelques centimètres que des centaines de milliers de kilomètres. Je suis incapable d’apercevoir mes pieds, tant ils sont loin, tant ils se sont éloignés… »

    « T'es-tu jamais demandé ce qu'étaient en réalité les greniers ? Et bien, je vais te le dire ! Ce sont des machines à remonter le Temps, grâce auxquelles des vieillards comme moi, à l'esprit embrumé, voyagent dans le passé et se retrouvent quelques quarante ans en arrière, lorsque, toute l'année, c'était l'été... Nos enfants prenaient d'assaut les voiturettes des marchands de glaces... Cora, te souviens-tu de la saveur qu'elles avaient, ces glaces ? Tu les tenais dans ton mouchoir et tu avais dans la bouche un goût de batiste et de neige...»

    "— Vois-tu, nous vivons la fin du commencement. Dorénavant nous engloberons sous le même terme l’âge de pierre, l’âge de bronze et l’âge de fer : ce sera l’âge où nous marchions sur cette Terre en écoutant les oiseaux chanter le matin et où nous aspirions à voler. Peut-être l’appellerons-nous tout simplement l’âge de la Terre, peut-être l’âge de Pesanteur. Durant des milliards d’années, nous avons combattu la Pesanteur. Au stade de l’évolution où nous étions amibes et poissons, nous luttions pour émerger de l’eau et nous soustraire à la force écrasante de la Pesanteur. Parvenus saints et saufs au rivage, nous avons tenté de nous mettre debout et de préserver des méfaits de la Pesanteur notre nouvelle invention : la colonne vertébrale. Une fois debout, nous avons essayé de marcher sans trébucher, puis de courir sans tomber. Des milliards d’années durant, la Pesanteur nous retint attachés à cette Terre en nous narguant avec le vent et les nuages, avec les moucherons et les criquets. Aussi, ce soir, nous arrive-t-il quelque chose de tout à fait extraordinaire. Voici venue la fin du règne de la Pesanteur et, en même temps, la fin d’une époque à jamais révolue dont nous garderons l’impérissable souvenir. J’ignore comment les historiens de l’avenir diviseront les périodes de Temps, si notre époque commencera aux légendes persanes des tapis volants ou aux fêtes du Nouvel An chinois, célébrées avec des beignets et des feux d’artifices, ou à n’importe quelle seconde de l’heure qui va suivre. Ce soir, nous parvenons au but de milliards d’années d’essais et de tentatives, au terme d’efforts longs et répétés et, pour nous, humains, je dois dire, forts ho
  • Configuration du dernier rivage (2013)

    Sortie : . Poésie.

    Livre de Michel Houellebecq

    C'en serait presque touchant cette maladresse à tous les étages, cette façon de s'agripper à la vieille versification et pourtant cette absence totale de musicalité (même la grinçante, la désenchantée.)
    Pour retrouver ses 15 ans.



    « Je n’ai plus d’intérieur
    De passion, de chaleur ;
    Bientôt je me résume
    À mon propre volume.

    Vient toujours un moment où on rationalise,
    Et toujours un matin au futur aboli.
    Le chemin se résume à une étendue grise
    Sans saveur et sans joie, calmement démolie. »


    « Au bout de quelques mois
    ( Ou de quelques semaines )
    Tu t'es lassée de moi,
    Toi que j'avais fait reine.

    Je connaissais le risque,
    En mortel éprouvé ;
    Le soleil, comme un disque,
    Luit sur ma vie crevée. »
  • Le Choix (2011)

    The Choice

    Sortie : 2011. Roman et recueil de nouvelles.

    Livre de Paul J. McAuley

    Les germes d'un roman possible. Ceux d'un roman de SF intimiste, humaniste, à tout le moins humanisant, c-a-d comme en sourdine, à la R.C. Wilson : adolescence, amitié, vie quotidienne dans un monde déliquescent et pourtant très (trop ?) proche du notre.
    En l'état, petite novella de 100 pages, ça ne compte guère.
  • Harry Potter et la Coupe de feu - Harry Potter, tome 4 (2000)

    Harry Potter and the Goblet of Fire

    Sortie : . Roman et jeunesse.

    Livre de J. K. Rowling

    Automne. Partie I.a-8
  • Nu dans ton bain face à l'abîme (2011)

    Nude in Your Hot Tub, Facing the Abyss (A Literary Manifesto after the Death of Literature and Manifestos)

    Sortie : novembre 2011. Essai.

    Livre de Lars Iyer

    « À présent te voici, tu es assis à ton bureau, tu rêves de Littérature, tu parcours la page “Roman” de Wikipédia tout en grignotant des biscuits apéritifs et en regardant des vidéos de chats et de chiens sur ton portable. Tu postes sur ton blog et tu tweetes ce que tu as de plus profond à tweeter, tu élabores un commentaire que tu voudrais éloquent sur un “Trending Topic”. Tu psalmodies les noms de Kafka, Lautréamont, Bataille, Duras dans l’espoir de conjurer le fantôme de quelque chose que tu comprends à peine, quelque chose d’absurde et d’obsolète qui te préoccupe néanmoins tous les jours de ta vie. »
    [Puis Bernhard et Bolaño. Manque donc plus que Beckett.]

    Acte de décès plutôt que manifeste. et dont le corps était déjà enterré depuis belle lurette.