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Critiques de Alcools

Livre de (1913)

Mains coupées

Tous nos poètes urbains, qui déblatèrent sur les voyages en train à coup de rimes convenues, devraient lire Apollinaire, regarder sa photo crâne bandé après sa blessure de guerre, et arrêter sur le champ de chanter. Le poète de Paris est là, le poète du Rhin, de la forêt et de l'automne aussi d'ailleurs. Un poète bien plus imposant que tous ces types appliqués, qui tirent la langue en inventant... Lire l'avis à propos de Alcools

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stumpyjoe ·

A la fin tu es las de ce monde ancien

Mélancolie qui ne sombre pas dans le pathos et qui reste donc touchante. L'absence de ponctuation insuffle un rythme nouveau aux poèmes, basé sur la respiration. Une poésie qui se lit à haute voix et avec beaucoup de plaisir. On est happé, intrigué, parce que c'est équivoque, aussi équivoque et hermétique que la poésie doit l'être, mais pas trop non plus. Bref, juste ce qu'il faut. D'autant... Lire la critique de Alcools

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Stavroguiness ·

Critique de Alcools par Eggdoll

Je vais essayer de ne pas l'écrire à chaque fois parce que c'est lassant mais je me dois de le mettre en guise d'avertissement : d'ordinaire, je n'aime pas la poésie. Ça ne me touche pas beaucoup. Pour plus d'infos cf ma critique sur Lamartine. Cependant il y a des choses exquises dans Alcools, et puis en plus j'y avais déjà goûté, mais j'avais oublié, car un de mes groupes préférés avait... Lire l'avis à propos de Alcools

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Eggdoll ·

Moderne... pour le meilleur et (surtout ?) pour le pire...

Epris de poésie depuis de nombreuses années, je souhaitais parfaire ma culture en m'intéressant vraiment à Apollinaire, poète emblématique du début de la modernité artistique (du symbolisme tardif ?), si j'ose m'exprimer ainsi. Pour cela, quoi de mieux que se pencher sur les vers d'Alcools ? En quelques mots donc, mon impression : Apollinaire noie quelques étincelles de génie dans un océan de... Lire l'avis à propos de Alcools

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Volpardeo ·

Mc apolin

Voilà ce que devait être le hip-hop d'avant guerre. Les gens ont raison : Le rap c'était mieux avant. Plus sérieusement, Apollinaire est peut être dur à lire, mais si vous cherchez le fond de sa pensée et toute la poésie de ces textes dans ses moindres recoins, vous risquez de tomber des à la renverse. Alcool est donc un ouvrage incroyable, au même titre que les Fleurs du Mal. Lire la critique de Alcools

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Utopia ·

Errances

Mélange de lyrisme et de mélancolie, avec une pointe de nostalgie, « Alcools » de Apollinaire semble dans ses registres un recueil de poésie typique. Pourtant, avec l’évocation mythologique des dieux gréco-romains, des rois oubliés et une écriture volontairement désuète, le poète confère à son œuvre un charme comme suspendu et perdu dans le temps, semblant venir d’une autre époque. Et... Lire la critique de Alcools

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Marius Jouanny ·

Critique de Alcools par IsaureD

Apollinaire est pour moi l'un des plus grands poètes français qui existe. Le plus beau poème de cet ouvrage est, à mon avis celui intitulé "Réponse des cosaques zaporogues au sultan de Constantinople". Voici l'extrait majeur de celui ci, Les deux dernières strophes : " Et moi j'ai le cœur aussi gros. Qu'un cul de dame damascène Ô mon amour je t'aimais trop Et maintenant j'ai... Lire la critique de Alcools

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IsaureD ·

Critique de Alcools par Cédric Moreau

Que dire sur ce recueil sinon que j'ai été énormément déçu. La poésie en vers et en rimes, oui, la poésie en prose dissonante – ou en vers libre, mais je n'aime pas cette expression ; un vers ne peux pas être libre, sinon c'est de la prose –, non ! En résulte donc une note moyenne de cinq : dix pour les poèmes en vers et zéro pour les poèmes en prose. Qui plus est, la suppression... Lire la critique de Alcools

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Cédric Moreau ·

Autour d'un verre...

Les colchiques Ce poème lyrique probablement écrit en 1902, au retour de son séjour en Allemagne, Apollinaire traite pour la première fois dans son recueil, l’automne symbole de la fin de vie. En effet, aux derniers vers, les vaches âmes abandonnent à jamais « ce grand pré mal fleuri par l’automne ». De plus, l’amour violet donne l’aspect d’une relation toxique regrettée dans cet écrit,... Lire la critique de Alcools

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Stuby ·

Doit y avoir autre chose...

Appollinaire... Je l'avais découvert grâce à Léo Ferré, et c'est avec une grande curiosité que j'ai plongé dans son livre le plus connu, ainsi que le plus influent. D'emblée, une véritable ambition se dessine: de nouvelles ouvertures vers d'autres formes de poésie. Ainsi, le poème "les fiançailles", qui est pour moi son chef d'oeuvre, résume tout à fait son but: varier les styles, pour... Lire la critique de Alcools

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Billy98 ·