L'actualité sur L'imposture décoloniale
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Pierre-André Taguieff · 2020
Résumé · « Le chemin de la simple justice n’est pas facile à trouver entre les clameurs de la haine d’une part et les plaidoyers de la mauvaise conscience d’autre part », affirmait Camus en 1945. Ce constat reste d’actualité, quand des sectarismes menacent approches scientifiques et valeurs républicaines au nom du « décolonialisme » : essentialisation des identités minoritaires, qui racialise les questions sociales et politiques, communautarismes exclusifs qui divisent et opposent les citoyens, instrumentalisations cyniques de minorités supposées victimes d’une imaginaire « République blanche », attaques contre la liberté d’expression, les libertés académiques et la laïcité… L’imprégnation décoloniale a fait surgir un nouvel espace de l’extrémisme politique : « antiracistes » racistes visant les « Blancs », gauchistes violents, islamistes plus ou moins masqués, complotistes, néoféministes misandres… Des groupuscules identitaires extrémistes s’érigent en tribunaux d’inquisition, censurent des œuvres et imposent des « déboulonnages ». Ces nouveaux épurateurs, mus par le ressentiment, invoquent un prétendu « antiracisme politique » pour étendre le champ de l’intimidation. Face à la prolifération de mémoires victimaires vindicatives et politiquement instrumentalisées, Pierre-André Taguieff dresse un état des lieux, analyse sans concession les discours décoloniaux et en esquisse une généalogie : autant d’éléments pour la discussion sérieuse d’une imposture de grande ampleur.
“" La désignation de l’ennemi absolu, à la fois haïssable et méprisable, est le geste mobilisateur par excellence et le signe de la pensée extrémiste, qui ... ”
Scoop, ne pas accepter l'antisémitisme et le combattre, c'est avoir la " haine" de l'antisémite, donc, c'est pas bien... Comment peut-on en arriver là??
Le 7 mai 2026
"Dès lors, comme l’affirme doctement un certain Geoffroy de Lagasnerie, « la philosophie et la science sociale consistent à dire la fausseté du monde » et « ont pour fonction de déstabiliser les institutions, d’anéantir leur sol, de dire leur caractère mystificateur ». On ne s’étonne pas de voir de Lagasnerie et ses compagnons de combat contre-réactionnaires s’adonner, en bande organisée, à des excommunications et des chasses aux sorcières, par exemple contre Marcel Gauchet, dénoncé par leur maî...
Le 10 mai 2026
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Pierre-André Taguieff · 2020
Résumé · « Le chemin de la simple justice n’est pas facile à trouver entre les clameurs de la haine d’une part et les plaidoyers de la mauvaise conscience d’autre part », affirmait Camus en 1945. Ce constat reste d’actualité, quand des sectarismes menacent approches scientifiques et valeurs républicaines au nom du « décolonialisme » : essentialisation des identités minoritaires, qui racialise les questions sociales et politiques, communautarismes exclusifs qui divisent et opposent les citoyens, instrumentalisations cyniques de minorités supposées victimes d’une imaginaire « République blanche », attaques contre la liberté d’expression, les libertés académiques et la laïcité… L’imprégnation décoloniale a fait surgir un nouvel espace de l’extrémisme politique : « antiracistes » racistes visant les « Blancs », gauchistes violents, islamistes plus ou moins masqués, complotistes, néoféministes misandres… Des groupuscules identitaires extrémistes s’érigent en tribunaux d’inquisition, censurent des œuvres et imposent des « déboulonnages ». Ces nouveaux épurateurs, mus par le ressentiment, invoquent un prétendu « antiracisme politique » pour étendre le champ de l’intimidation. Face à la prolifération de mémoires victimaires vindicatives et politiquement instrumentalisées, Pierre-André Taguieff dresse un état des lieux, analyse sans concession les discours décoloniaux et en esquisse une généalogie : autant d’éléments pour la discussion sérieuse d’une imposture de grande ampleur.
“Pour réfléchir en ces temps troublés : https://www.cairn.info/revue-outre-terre1-2003-2-page-189.htm”
légitime inconditionnellement la violence. Elle s’inscrit dans une démonologie qui n’a rien à envier à ses lointaines origines médiévales. C’est bien un combat contre Satan que mènent aujourd’hui les croisés « antifas » et les décoloniaux pseudo-antiracistes. Leur combat ne s’inscrit pas dans le champ politique : il est caricaturalement impolitique. Leur manichéisme, leur esprit d’inquisition et leur passion purificatrice font de ces fanatiques des dernières « bonnes causes » des personnages d’u...
Le 3 mai 2026
Pierre-André Taguieff · 2020
Résumé · « Le chemin de la simple justice n’est pas facile à trouver entre les clameurs de la haine d’une part et les plaidoyers de la mauvaise conscience d’autre part », affirmait Camus en 1945. Ce constat reste d’actualité, quand des sectarismes menacent approches scientifiques et valeurs républicaines au nom du « décolonialisme » : essentialisation des identités minoritaires, qui racialise les questions sociales et politiques, communautarismes exclusifs qui divisent et opposent les citoyens, instrumentalisations cyniques de minorités supposées victimes d’une imaginaire « République blanche », attaques contre la liberté d’expression, les libertés académiques et la laïcité… L’imprégnation décoloniale a fait surgir un nouvel espace de l’extrémisme politique : « antiracistes » racistes visant les « Blancs », gauchistes violents, islamistes plus ou moins masqués, complotistes, néoféministes misandres… Des groupuscules identitaires extrémistes s’érigent en tribunaux d’inquisition, censurent des œuvres et imposent des « déboulonnages ». Ces nouveaux épurateurs, mus par le ressentiment, invoquent un prétendu « antiracisme politique » pour étendre le champ de l’intimidation. Face à la prolifération de mémoires victimaires vindicatives et politiquement instrumentalisées, Pierre-André Taguieff dresse un état des lieux, analyse sans concession les discours décoloniaux et en esquisse une généalogie : autant d’éléments pour la discussion sérieuse d’une imposture de grande ampleur.
@Bidibulle6 En voila un de raisonnable, c'est bien, si seulement les autres pouvaient t'imiter^^
Le 13 juil. 2021
@Bidibulle6 C'est pas faux, heureusement tu es la pour me sortir de ma torpeur estivale^^
Le 13 juil. 2021
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a recommandé le livre
, lui a attribué 5/10 et l'a ajouté à ses listes
Les meilleurs essais littéraires
,
Les meilleurs essais sur la politique
et
Pierre-André Taguieff · 2020
Résumé · « Le chemin de la simple justice n’est pas facile à trouver entre les clameurs de la haine d’une part et les plaidoyers de la mauvaise conscience d’autre part », affirmait Camus en 1945. Ce constat reste d’actualité, quand des sectarismes menacent approches scientifiques et valeurs républicaines au nom du « décolonialisme » : essentialisation des identités minoritaires, qui racialise les questions sociales et politiques, communautarismes exclusifs qui divisent et opposent les citoyens, instrumentalisations cyniques de minorités supposées victimes d’une imaginaire « République blanche », attaques contre la liberté d’expression, les libertés académiques et la laïcité… L’imprégnation décoloniale a fait surgir un nouvel espace de l’extrémisme politique : « antiracistes » racistes visant les « Blancs », gauchistes violents, islamistes plus ou moins masqués, complotistes, néoféministes misandres… Des groupuscules identitaires extrémistes s’érigent en tribunaux d’inquisition, censurent des œuvres et imposent des « déboulonnages ». Ces nouveaux épurateurs, mus par le ressentiment, invoquent un prétendu « antiracisme politique » pour étendre le champ de l’intimidation. Face à la prolifération de mémoires victimaires vindicatives et politiquement instrumentalisées, Pierre-André Taguieff dresse un état des lieux, analyse sans concession les discours décoloniaux et en esquisse une généalogie : autant d’éléments pour la discussion sérieuse d’une imposture de grande ampleur.
Parfois, je me demande dans quel monde on vit : "On connait le geste supposé antiraciste du New York Times qui s'engage pieusement à orthographier désormais le mot "noir" avec une majuscule (Black), tout en conservant sa minuscule au mot "blanc" (white). Dans la vague de démagogie "antiraciste", la couleur est traitée comme une marchandise. Elle est à la fois drapeau, argument, identité, arme de dissuasion médiatique et instrument de promotion culturelle ou universitaire. Les multinationales et...
Le 27 mai 2021
@Polobreitner La citation de Rokhaya D. est extraite d'une parodie du Gorafi?... Non...???? :))
Le 27 mai 2021
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