Il est magnifique ce Ryokan, moine viellard pleine d'une fougue d'une jeunesse impérissable. La mélancolie du temps qui passe est omniprésente, tout comme le Bouddha, et les deux sont infiniment beau. D'autant plus, les passages de Ryokan avec Teishin qui sont poignant, surtout les haïkus vis-à-vis de la mort du maitre "Venant semble-t-il autant qu'elles s'en retournent Les vagues du large", "N'est-ce point la clarté même, que vous exprimez ?".
D'autant plus, que l'appendice est très bien expliqué, par contre pour avoir toutes les références bouddhiques, faut être déjà connaisseur, ou alors lire l'appendice au début du bouquin.