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Le mariage de plaisir

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Livre de Tahar Ben Jelloun · 15 février 2016 (France)

Genre : Roman
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Dans l’islam, il est permis à un homme qui part en voyage de contracter un mariage à durée déterminée pour ne pas être tenté de fréquenter les prostituées. On le nomme «mariage de plaisir». C’est dans ces conditions qu’Amir, un commerçant prospère de Fès, épouse temporairement Nabou, une Peule de Dakar, où il vient s’approvisionner chaque année en marchandises. Mais voilà qu’Amir se découvre amoureux de Nabou et lui propose de la ramener à Fès avec lui. Nabou accepte, devient sa seconde... Voir plus

Critique positive la plus appréciée

7

Kissed-by-fire

le 5 mars 2016

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Critique de Le mariage de plaisir par Kissed-by-fire

Cet été j’ai découvert Tahar Ben Jelloun avec Cette aveuglante absence de lumière, alors lorsque ce livre est passé sous mon nez, je l’ai pris, sans même regarder le résumé ! J’ai donc appris que dans l’islam, un homme qui part en voyage durant longtemps peut faire un « mariage de plaisir »,...

6

carolectrice

le 16 mars 2016

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Critique de Le mariage de plaisir par carolectrice

La première partie du roman (plus un récit à mon sens) est la plus intéressante à mes yeux. Le souffle romanesque de l'écriture de Tahar Ben Jelloun évoque avec une grande force la sexualité hors du commun de ce couple "mixte" atypique, décrié par les sociétés sénégalaise et marocaine. On se dit...

8

noid_ch

le 11 mai 2022

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Un conte amoureux

Comme une fresque, ce conte est une histoire d’amour et de jalousie. Il parle des différences, de l’arbitraire et du racisme en suivant Amir, ses femmes, ses enfants et petits enfants. Des personnages attachants gouvernés par leurs démons et leurs passions portés dans l’histoire du Maroc.C’est dur...

9

ga_wn

le 22 avr. 2019

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Critique de Le mariage de plaisir par Ga wn

Ce livre est magnifique du début à la fin. Amir, un commerçant marocain qui contracte un mariage de plaisir pendant quelques mois par année au Sénégal avec Nabou et qui décide qu'elle devienne sa seconde épouse en rentrant avec lui au Maroc, cela avait tout d'un scénario que je n'avais jamais...

7

Esmerah

le 22 janv. 2017

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On est tous le sous-homme de quelqu'un

Il paraît qu’on est tous « le con de quelqu’un »… mais de façon plus explicite et certainement plus rude, on oublie pourtant que l’idée associée est le sentiment de supériorité des hommes vis à vis d’autres hommes. « Tous les marocains sont africains mais tous les africains ne sont pas marocains »,...