Je continue mon marathon du vieux royaume de Jaworski. Ici un recueil de deux nouvelles : Montefellone puis Comment Blandin fut perdu.
Pas d'avis detaillé sur la première nouvelle qui est avant tout un exercice de style. Le vocabulaire est toujours précis. Ce récit de guerre est incroyable dans sa narration. Mais ça reste un récit de guerre quoi.
La seconde nouvelle est déjà plus ma came. Un imagier se voit affublé d'un apprenti. Ce dernier couve un mystère : il ne peut s'empêcher de reproduire le visage d'une madone. Mais partout wesh ! Mais pourquoi il fait ça quoi ?
Jaworski écrit à la perfection. Chaque mot appelle le suivant. Chaque mot à été pesé pour que chaque phrase ait le poids nécessaire à l'équilibre globale de chaque page. Chaque lettre...