L'actualité sur Génération

Pauline_Jallon

a attribué 7/10 au livre

Génération

Herve Hamon et Patrick Rotman · 2008

Résumé · Quand nous avons conçu Génération, voilà plus de deux décennies, nous voulions raconter lecheminement d'un petit groupe qui avait contribué à faire l'Histoire. Celui de quelques dizaines dejeunes gens décidés, au coeur des sixties, à changer le vieux monde et qui avaient réussi àentraîner dans leur messianisme militant quelques dizaines de milliers d'autres. Ils étaientétudiants, souvent élèves des grandes écoles, révolutionnaires sans révolution, portés par une foiqui aujourd'hui semblera fort incroyable, désuète. Il ne s'agissait pas d'écrire une « histoire » demai 68, mais de faire (re)vivre sur une vingtaine d'années, cette passion dévorante de larévolution. Nous avions pris un parti bien arrêté, celui d'un récit écrit au présent de l'indicatif. Nousaurions pu nous porter vers un essai en forme de bilan, voire vers une publication plusuniversitaire. Mais nous avons choisi la narration à travers une pluralité de personnages pour deuxraisons qui nous paraissent toujours pertinentes.La première est que ce qu'on nomme, à l'emporte-pièce, « mai 68 », est un phénomènemultiforme, contradictoire, irréductible à un objet ou même une collection d'objets. Le «mouvement » a tout à la fois proclamé qu'il est « interdit d'interdire » et milité pour lacriminalisation du violâ?¦La deuxième est que cette mémoire est difficilement transmissible par le seul langage conceptuel.Comment faire sentir, aujourd'hui, le poids du parti communiste, l'héritage des guerres, l'Europecoupée en deux, gangrenée par maintes dictatures, etc. ?Nous avons donc opté pour le récit, tiss

7

Pauline_Jallon
Philippe Erbs

a attribué 8/10 au livre

Génération

Herve Hamon et Patrick Rotman · 2008

Résumé · Quand nous avons conçu Génération, voilà plus de deux décennies, nous voulions raconter lecheminement d'un petit groupe qui avait contribué à faire l'Histoire. Celui de quelques dizaines dejeunes gens décidés, au coeur des sixties, à changer le vieux monde et qui avaient réussi àentraîner dans leur messianisme militant quelques dizaines de milliers d'autres. Ils étaientétudiants, souvent élèves des grandes écoles, révolutionnaires sans révolution, portés par une foiqui aujourd'hui semblera fort incroyable, désuète. Il ne s'agissait pas d'écrire une « histoire » demai 68, mais de faire (re)vivre sur une vingtaine d'années, cette passion dévorante de larévolution. Nous avions pris un parti bien arrêté, celui d'un récit écrit au présent de l'indicatif. Nousaurions pu nous porter vers un essai en forme de bilan, voire vers une publication plusuniversitaire. Mais nous avons choisi la narration à travers une pluralité de personnages pour deuxraisons qui nous paraissent toujours pertinentes.La première est que ce qu'on nomme, à l'emporte-pièce, « mai 68 », est un phénomènemultiforme, contradictoire, irréductible à un objet ou même une collection d'objets. Le «mouvement » a tout à la fois proclamé qu'il est « interdit d'interdire » et milité pour lacriminalisation du violâ?¦La deuxième est que cette mémoire est difficilement transmissible par le seul langage conceptuel.Comment faire sentir, aujourd'hui, le poids du parti communiste, l'héritage des guerres, l'Europecoupée en deux, gangrenée par maintes dictatures, etc. ?Nous avons donc opté pour le récit, tiss

8

Philippe Erbs
Elsa-Bandini

a recommandé le livre

, lui a attribué 8/10 et l'a ajouté à sa liste

Histoire

Génération

Herve Hamon et Patrick Rotman · 2008

Résumé · Quand nous avons conçu Génération, voilà plus de deux décennies, nous voulions raconter lecheminement d'un petit groupe qui avait contribué à faire l'Histoire. Celui de quelques dizaines dejeunes gens décidés, au coeur des sixties, à changer le vieux monde et qui avaient réussi àentraîner dans leur messianisme militant quelques dizaines de milliers d'autres. Ils étaientétudiants, souvent élèves des grandes écoles, révolutionnaires sans révolution, portés par une foiqui aujourd'hui semblera fort incroyable, désuète. Il ne s'agissait pas d'écrire une « histoire » demai 68, mais de faire (re)vivre sur une vingtaine d'années, cette passion dévorante de larévolution. Nous avions pris un parti bien arrêté, celui d'un récit écrit au présent de l'indicatif. Nousaurions pu nous porter vers un essai en forme de bilan, voire vers une publication plusuniversitaire. Mais nous avons choisi la narration à travers une pluralité de personnages pour deuxraisons qui nous paraissent toujours pertinentes.La première est que ce qu'on nomme, à l'emporte-pièce, « mai 68 », est un phénomènemultiforme, contradictoire, irréductible à un objet ou même une collection d'objets. Le «mouvement » a tout à la fois proclamé qu'il est « interdit d'interdire » et milité pour lacriminalisation du violâ?¦La deuxième est que cette mémoire est difficilement transmissible par le seul langage conceptuel.Comment faire sentir, aujourd'hui, le poids du parti communiste, l'héritage des guerres, l'Europecoupée en deux, gangrenée par maintes dictatures, etc. ?Nous avons donc opté pour le récit, tiss

8

Elsa-Bandini
Cartographe

a envie de lire le livre

Xanadu91

a envie de lire le livre

Jack L'Eventreur

a envie de lire le livre

Julien4041

a envie de lire le livre

SuperApe

a envie de lire le livre

Rinoken

a envie de lire le livre

FrancisXV

a attribué 9/10 au livre

Génération

Herve Hamon et Patrick Rotman · 2008

Résumé · Quand nous avons conçu Génération, voilà plus de deux décennies, nous voulions raconter lecheminement d'un petit groupe qui avait contribué à faire l'Histoire. Celui de quelques dizaines dejeunes gens décidés, au coeur des sixties, à changer le vieux monde et qui avaient réussi àentraîner dans leur messianisme militant quelques dizaines de milliers d'autres. Ils étaientétudiants, souvent élèves des grandes écoles, révolutionnaires sans révolution, portés par une foiqui aujourd'hui semblera fort incroyable, désuète. Il ne s'agissait pas d'écrire une « histoire » demai 68, mais de faire (re)vivre sur une vingtaine d'années, cette passion dévorante de larévolution. Nous avions pris un parti bien arrêté, celui d'un récit écrit au présent de l'indicatif. Nousaurions pu nous porter vers un essai en forme de bilan, voire vers une publication plusuniversitaire. Mais nous avons choisi la narration à travers une pluralité de personnages pour deuxraisons qui nous paraissent toujours pertinentes.La première est que ce qu'on nomme, à l'emporte-pièce, « mai 68 », est un phénomènemultiforme, contradictoire, irréductible à un objet ou même une collection d'objets. Le «mouvement » a tout à la fois proclamé qu'il est « interdit d'interdire » et milité pour lacriminalisation du violâ?¦La deuxième est que cette mémoire est difficilement transmissible par le seul langage conceptuel.Comment faire sentir, aujourd'hui, le poids du parti communiste, l'héritage des guerres, l'Europecoupée en deux, gangrenée par maintes dictatures, etc. ?Nous avons donc opté pour le récit, tiss

9

FrancisXV
nobodaddy

a attribué 7/10 au livre

Génération

Herve Hamon et Patrick Rotman · 2008

Résumé · Quand nous avons conçu Génération, voilà plus de deux décennies, nous voulions raconter lecheminement d'un petit groupe qui avait contribué à faire l'Histoire. Celui de quelques dizaines dejeunes gens décidés, au coeur des sixties, à changer le vieux monde et qui avaient réussi àentraîner dans leur messianisme militant quelques dizaines de milliers d'autres. Ils étaientétudiants, souvent élèves des grandes écoles, révolutionnaires sans révolution, portés par une foiqui aujourd'hui semblera fort incroyable, désuète. Il ne s'agissait pas d'écrire une « histoire » demai 68, mais de faire (re)vivre sur une vingtaine d'années, cette passion dévorante de larévolution. Nous avions pris un parti bien arrêté, celui d'un récit écrit au présent de l'indicatif. Nousaurions pu nous porter vers un essai en forme de bilan, voire vers une publication plusuniversitaire. Mais nous avons choisi la narration à travers une pluralité de personnages pour deuxraisons qui nous paraissent toujours pertinentes.La première est que ce qu'on nomme, à l'emporte-pièce, « mai 68 », est un phénomènemultiforme, contradictoire, irréductible à un objet ou même une collection d'objets. Le «mouvement » a tout à la fois proclamé qu'il est « interdit d'interdire » et milité pour lacriminalisation du violâ?¦La deuxième est que cette mémoire est difficilement transmissible par le seul langage conceptuel.Comment faire sentir, aujourd'hui, le poids du parti communiste, l'héritage des guerres, l'Europecoupée en deux, gangrenée par maintes dictatures, etc. ?Nous avons donc opté pour le récit, tiss

7

nobodaddy
Mjolnir37

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OcéaneCot

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Larry123

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Angèlusse

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Yom_

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Watchful

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