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c'est les mémoires de la grande cinéphile, UBER éclaireuse SC, pour laquelle werner herzog s'est mis à marcher des semaines entières vers elle par superstition quand il a appris qu'elle était malade...

Le 16 août 2026

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J’avais jadis une belle patrie

Lotte H. Eisner · 1988

Résumé · Les Mémoires de Lotte Eisner nous replongent dans l’Allemagne d’avant-guerre, à travers la vie quotidienne d’une famille de la grande bourgeoisie juive. Première femme critique de cinéma au Film-Kurier, L. Eisner est témoin de la richesse de la vie culturelle berlinoise (Bertolt Brecht, Max Reinhardt, Valeska Gert, Fritz Lang, Pabst…). Elle fuit l’Allemagne nazie en 1933 et trouve d’abord refuge en France où elle rencontre Henri Langlois et Georges Franju. Internée en 1940 par le gouvernement français au camp de Gurs, elle s’en évade. Durant l’Occupation, Langlois la cache dans un château où elle archive des bobines sauvées in extremis des mains de l’ennemi. Devenue, après-guerre, le numéro deux de la Cinémathèque française, elle parcourt le globe à la recherche des trésors du cinéma (films, décors, accessoires, etc.) et constitue, avec le Musée du cinéma, l’une des plus belles collections au monde. Ces souvenirs ont été recueillis par Martje Grohmann, ex-épouse de Werner Herzog, et sont préfacés par le cinéaste qui, dans Le Chemin des glaces, a fait le récit de sa longue marche pour la survie de La Eisnerin. Peinture d’une époque tourmentée, cet ouvrage raconte aussi la constitution d’une mémoire mondiale du cinéma. Les acteurs principaux du 7e art y sont convoqués, Lang et Langlois bien sûr, mais aussi Murnau, Louise Brooks, John Ford, François Truffaut, Alfred Hitchcock, André Breton, Marlene Dietrich, Erich von Stroheim ou encore Eisenstein.

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Pierre-Amo-Parfois
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Pierre-Amo-Parfois

Une vraie cinéphile
passionnée de cinéma de Fritz Lang etc.
https://www.senscritique.com/livre/javais_jadis_une_belle_patrie/critique/282383869
Le critique,que je connais mal,Jean Pierre Bouyxou est mort récemment : un de ses articles m'avait poussé à lire cette (auto)biopgraphie de Lotte Eisner
https://www.senscritique.com/contact/jean_pierre_bouyxou/37726

Le 29 oct. 2025

Pierre-Amo-Parfois

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“Le critique,que je connais mal,Jean Pierre Bouyxou est mort: un de ses articles m'a poussé à lire cette (auto)biopgraphie de Lotte Eisner https://www.senscritique.com/contact/jean_pierre_bouyxou/37726

Gegendiewand
J’avais jadis une belle patrie

Lotte H. Eisner · 1988

Résumé · Les Mémoires de Lotte Eisner nous replongent dans l’Allemagne d’avant-guerre, à travers la vie quotidienne d’une famille de la grande bourgeoisie juive. Première femme critique de cinéma au Film-Kurier, L. Eisner est témoin de la richesse de la vie culturelle berlinoise (Bertolt Brecht, Max Reinhardt, Valeska Gert, Fritz Lang, Pabst…). Elle fuit l’Allemagne nazie en 1933 et trouve d’abord refuge en France où elle rencontre Henri Langlois et Georges Franju. Internée en 1940 par le gouvernement français au camp de Gurs, elle s’en évade. Durant l’Occupation, Langlois la cache dans un château où elle archive des bobines sauvées in extremis des mains de l’ennemi. Devenue, après-guerre, le numéro deux de la Cinémathèque française, elle parcourt le globe à la recherche des trésors du cinéma (films, décors, accessoires, etc.) et constitue, avec le Musée du cinéma, l’une des plus belles collections au monde. Ces souvenirs ont été recueillis par Martje Grohmann, ex-épouse de Werner Herzog, et sont préfacés par le cinéaste qui, dans Le Chemin des glaces, a fait le récit de sa longue marche pour la survie de La Eisnerin. Peinture d’une époque tourmentée, cet ouvrage raconte aussi la constitution d’une mémoire mondiale du cinéma. Les acteurs principaux du 7e art y sont convoqués, Lang et Langlois bien sûr, mais aussi Murnau, Louise Brooks, John Ford, François Truffaut, Alfred Hitchcock, André Breton, Marlene Dietrich, Erich von Stroheim ou encore Eisenstein.

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Clem Wood

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J’avais jadis une belle patrie

Lotte H. Eisner · 1988

Résumé · Les Mémoires de Lotte Eisner nous replongent dans l’Allemagne d’avant-guerre, à travers la vie quotidienne d’une famille de la grande bourgeoisie juive. Première femme critique de cinéma au Film-Kurier, L. Eisner est témoin de la richesse de la vie culturelle berlinoise (Bertolt Brecht, Max Reinhardt, Valeska Gert, Fritz Lang, Pabst…). Elle fuit l’Allemagne nazie en 1933 et trouve d’abord refuge en France où elle rencontre Henri Langlois et Georges Franju. Internée en 1940 par le gouvernement français au camp de Gurs, elle s’en évade. Durant l’Occupation, Langlois la cache dans un château où elle archive des bobines sauvées in extremis des mains de l’ennemi. Devenue, après-guerre, le numéro deux de la Cinémathèque française, elle parcourt le globe à la recherche des trésors du cinéma (films, décors, accessoires, etc.) et constitue, avec le Musée du cinéma, l’une des plus belles collections au monde. Ces souvenirs ont été recueillis par Martje Grohmann, ex-épouse de Werner Herzog, et sont préfacés par le cinéaste qui, dans Le Chemin des glaces, a fait le récit de sa longue marche pour la survie de La Eisnerin. Peinture d’une époque tourmentée, cet ouvrage raconte aussi la constitution d’une mémoire mondiale du cinéma. Les acteurs principaux du 7e art y sont convoqués, Lang et Langlois bien sûr, mais aussi Murnau, Louise Brooks, John Ford, François Truffaut, Alfred Hitchcock, André Breton, Marlene Dietrich, Erich von Stroheim ou encore Eisenstein.

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Clem Wood
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J’avais jadis une belle patrie

Lotte H. Eisner · 1988

Résumé · Les Mémoires de Lotte Eisner nous replongent dans l’Allemagne d’avant-guerre, à travers la vie quotidienne d’une famille de la grande bourgeoisie juive. Première femme critique de cinéma au Film-Kurier, L. Eisner est témoin de la richesse de la vie culturelle berlinoise (Bertolt Brecht, Max Reinhardt, Valeska Gert, Fritz Lang, Pabst…). Elle fuit l’Allemagne nazie en 1933 et trouve d’abord refuge en France où elle rencontre Henri Langlois et Georges Franju. Internée en 1940 par le gouvernement français au camp de Gurs, elle s’en évade. Durant l’Occupation, Langlois la cache dans un château où elle archive des bobines sauvées in extremis des mains de l’ennemi. Devenue, après-guerre, le numéro deux de la Cinémathèque française, elle parcourt le globe à la recherche des trésors du cinéma (films, décors, accessoires, etc.) et constitue, avec le Musée du cinéma, l’une des plus belles collections au monde. Ces souvenirs ont été recueillis par Martje Grohmann, ex-épouse de Werner Herzog, et sont préfacés par le cinéaste qui, dans Le Chemin des glaces, a fait le récit de sa longue marche pour la survie de La Eisnerin. Peinture d’une époque tourmentée, cet ouvrage raconte aussi la constitution d’une mémoire mondiale du cinéma. Les acteurs principaux du 7e art y sont convoqués, Lang et Langlois bien sûr, mais aussi Murnau, Louise Brooks, John Ford, François Truffaut, Alfred Hitchcock, André Breton, Marlene Dietrich, Erich von Stroheim ou encore Eisenstein.

Corentin Ghibaudo
J’avais jadis une belle patrie

Lotte H. Eisner · 1988

Résumé · Les Mémoires de Lotte Eisner nous replongent dans l’Allemagne d’avant-guerre, à travers la vie quotidienne d’une famille de la grande bourgeoisie juive. Première femme critique de cinéma au Film-Kurier, L. Eisner est témoin de la richesse de la vie culturelle berlinoise (Bertolt Brecht, Max Reinhardt, Valeska Gert, Fritz Lang, Pabst…). Elle fuit l’Allemagne nazie en 1933 et trouve d’abord refuge en France où elle rencontre Henri Langlois et Georges Franju. Internée en 1940 par le gouvernement français au camp de Gurs, elle s’en évade. Durant l’Occupation, Langlois la cache dans un château où elle archive des bobines sauvées in extremis des mains de l’ennemi. Devenue, après-guerre, le numéro deux de la Cinémathèque française, elle parcourt le globe à la recherche des trésors du cinéma (films, décors, accessoires, etc.) et constitue, avec le Musée du cinéma, l’une des plus belles collections au monde. Ces souvenirs ont été recueillis par Martje Grohmann, ex-épouse de Werner Herzog, et sont préfacés par le cinéaste qui, dans Le Chemin des glaces, a fait le récit de sa longue marche pour la survie de La Eisnerin. Peinture d’une époque tourmentée, cet ouvrage raconte aussi la constitution d’une mémoire mondiale du cinéma. Les acteurs principaux du 7e art y sont convoqués, Lang et Langlois bien sûr, mais aussi Murnau, Louise Brooks, John Ford, François Truffaut, Alfred Hitchcock, André Breton, Marlene Dietrich, Erich von Stroheim ou encore Eisenstein.

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Corentin Ghibaudo
Corvo_65
Pierre-Amo-Parfois

Merci; cette visite m'a permis de découvrir que le texte et son formatage étaient bourrés de fautes et bugs, un peu corrigés désormais :-)

Le 25 juil. 2023