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L'île

Giani Stuparich

Résumé · Entre ciel et mer, deux êtres liés par le sang - un père malade et son fils - ont abordé à l'île des origines (Lussimpiccolo, au large de l'Istrie) et s'interrogent sur la naissance et sur la mort à mots couverts, avec la pudeur de l'amour, dans un récit linéaire d'une émouvante essentialité. Giani Stuparich, né à Trieste en 1891 et mort à Rome en 1961, est ce qu'il est convenu d'appeler un «écrivain de frontière». » Beau, d'une beauté toute classique bien rendue par la traduction de Gilbert Bosetti, poignant, voilà un de ces textes essentiels que nous offre un auteur quand l'élancement des souvenirs et des blessures est dompté par la limpidité du style et la maîtrise des sentiments.» Jean-Noël Schifano, Le Monde.Extrait du livre:Sur la promenade du pont, le père voyait venir à lui son fils : celui-ci s'arrêtait pour lui parler, lui montrait tel ou tel petit village sur la côte et ensemble ils évoquaient de charmants souvenirs. Puis il le regardait s'éloigner vers la proue : sa silhouette élancée, bien proportionnée, se détachait sur le fond de ciel et de mer; il était dans la plénitude de sa vie. Il craignait qu'il ne s'ennuie : peut-être dans les montagnes, dont il était descendu pour lui, son fils se trouvait-il mieux qu'en mer. Il ne comprenait pas une telle préférence : les montagnes lui avaient toujours semblé mélancoliques. Mais son fils était différent; il devait en tenir compte. Et qu'il ait accepté tout de suite de passer quelques jours à la mer, pour lui tenir compagnie, l'émouvait. Depuis quelque temps, il sentait qu'il n'était plus comme autrefois. Quelque chose cédait en lui. La fin à laquelle il n'avait jamais voulu penser était-elle proche ? Aujourd'hui encore, il lui semblait inutile d'y penser; mais le fait est qu'il y pensait, que de plus en plus chacune de ses pensées se concentrait l

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Chapitre 14

L'île

Giani Stuparich

Résumé · Entre ciel et mer, deux êtres liés par le sang - un père malade et son fils - ont abordé à l'île des origines (Lussimpiccolo, au large de l'Istrie) et s'interrogent sur la naissance et sur la mort à mots couverts, avec la pudeur de l'amour, dans un récit linéaire d'une émouvante essentialité. Giani Stuparich, né à Trieste en 1891 et mort à Rome en 1961, est ce qu'il est convenu d'appeler un «écrivain de frontière». » Beau, d'une beauté toute classique bien rendue par la traduction de Gilbert Bosetti, poignant, voilà un de ces textes essentiels que nous offre un auteur quand l'élancement des souvenirs et des blessures est dompté par la limpidité du style et la maîtrise des sentiments.» Jean-Noël Schifano, Le Monde.Extrait du livre:Sur la promenade du pont, le père voyait venir à lui son fils : celui-ci s'arrêtait pour lui parler, lui montrait tel ou tel petit village sur la côte et ensemble ils évoquaient de charmants souvenirs. Puis il le regardait s'éloigner vers la proue : sa silhouette élancée, bien proportionnée, se détachait sur le fond de ciel et de mer; il était dans la plénitude de sa vie. Il craignait qu'il ne s'ennuie : peut-être dans les montagnes, dont il était descendu pour lui, son fils se trouvait-il mieux qu'en mer. Il ne comprenait pas une telle préférence : les montagnes lui avaient toujours semblé mélancoliques. Mais son fils était différent; il devait en tenir compte. Et qu'il ait accepté tout de suite de passer quelques jours à la mer, pour lui tenir compagnie, l'émouvait. Depuis quelque temps, il sentait qu'il n'était plus comme autrefois. Quelque chose cédait en lui. La fin à laquelle il n'avait jamais voulu penser était-elle proche ? Aujourd'hui encore, il lui semblait inutile d'y penser; mais le fait est qu'il y pensait, que de plus en plus chacune de ses pensées se concentrait l

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Lectures et notes (2025)

L'île

Giani Stuparich

Résumé · Entre ciel et mer, deux êtres liés par le sang - un père malade et son fils - ont abordé à l'île des origines (Lussimpiccolo, au large de l'Istrie) et s'interrogent sur la naissance et sur la mort à mots couverts, avec la pudeur de l'amour, dans un récit linéaire d'une émouvante essentialité. Giani Stuparich, né à Trieste en 1891 et mort à Rome en 1961, est ce qu'il est convenu d'appeler un «écrivain de frontière». » Beau, d'une beauté toute classique bien rendue par la traduction de Gilbert Bosetti, poignant, voilà un de ces textes essentiels que nous offre un auteur quand l'élancement des souvenirs et des blessures est dompté par la limpidité du style et la maîtrise des sentiments.» Jean-Noël Schifano, Le Monde.Extrait du livre:Sur la promenade du pont, le père voyait venir à lui son fils : celui-ci s'arrêtait pour lui parler, lui montrait tel ou tel petit village sur la côte et ensemble ils évoquaient de charmants souvenirs. Puis il le regardait s'éloigner vers la proue : sa silhouette élancée, bien proportionnée, se détachait sur le fond de ciel et de mer; il était dans la plénitude de sa vie. Il craignait qu'il ne s'ennuie : peut-être dans les montagnes, dont il était descendu pour lui, son fils se trouvait-il mieux qu'en mer. Il ne comprenait pas une telle préférence : les montagnes lui avaient toujours semblé mélancoliques. Mais son fils était différent; il devait en tenir compte. Et qu'il ait accepté tout de suite de passer quelques jours à la mer, pour lui tenir compagnie, l'émouvait. Depuis quelque temps, il sentait qu'il n'était plus comme autrefois. Quelque chose cédait en lui. La fin à laquelle il n'avait jamais voulu penser était-elle proche ? Aujourd'hui encore, il lui semblait inutile d'y penser; mais le fait est qu'il y pensait, que de plus en plus chacune de ses pensées se concentrait l

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Elouan
BrunePlatine

Oh dis ça a l'air beau

Le 28 janv. 2025

Elouan

Oui j'aime bien pour l'instant, c'est doux-amer.

Le 29 janv. 2025

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Loïc Soula

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Giani Stuparich

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Loïc Soula

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L'île

Giani Stuparich

Résumé · Entre ciel et mer, deux êtres liés par le sang - un père malade et son fils - ont abordé à l'île des origines (Lussimpiccolo, au large de l'Istrie) et s'interrogent sur la naissance et sur la mort à mots couverts, avec la pudeur de l'amour, dans un récit linéaire d'une émouvante essentialité. Giani Stuparich, né à Trieste en 1891 et mort à Rome en 1961, est ce qu'il est convenu d'appeler un «écrivain de frontière». » Beau, d'une beauté toute classique bien rendue par la traduction de Gilbert Bosetti, poignant, voilà un de ces textes essentiels que nous offre un auteur quand l'élancement des souvenirs et des blessures est dompté par la limpidité du style et la maîtrise des sentiments.» Jean-Noël Schifano, Le Monde.Extrait du livre:Sur la promenade du pont, le père voyait venir à lui son fils : celui-ci s'arrêtait pour lui parler, lui montrait tel ou tel petit village sur la côte et ensemble ils évoquaient de charmants souvenirs. Puis il le regardait s'éloigner vers la proue : sa silhouette élancée, bien proportionnée, se détachait sur le fond de ciel et de mer; il était dans la plénitude de sa vie. Il craignait qu'il ne s'ennuie : peut-être dans les montagnes, dont il était descendu pour lui, son fils se trouvait-il mieux qu'en mer. Il ne comprenait pas une telle préférence : les montagnes lui avaient toujours semblé mélancoliques. Mais son fils était différent; il devait en tenir compte. Et qu'il ait accepté tout de suite de passer quelques jours à la mer, pour lui tenir compagnie, l'émouvait. Depuis quelque temps, il sentait qu'il n'était plus comme autrefois. Quelque chose cédait en lui. La fin à laquelle il n'avait jamais voulu penser était-elle proche ? Aujourd'hui encore, il lui semblait inutile d'y penser; mais le fait est qu'il y pensait, que de plus en plus chacune de ses pensées se concentrait l

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Loïc Soula
Von-Theobald

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Théo Mifune

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Giani Stuparich

Résumé · Entre ciel et mer, deux êtres liés par le sang - un père malade et son fils - ont abordé à l'île des origines (Lussimpiccolo, au large de l'Istrie) et s'interrogent sur la naissance et sur la mort à mots couverts, avec la pudeur de l'amour, dans un récit linéaire d'une émouvante essentialité. Giani Stuparich, né à Trieste en 1891 et mort à Rome en 1961, est ce qu'il est convenu d'appeler un «écrivain de frontière». » Beau, d'une beauté toute classique bien rendue par la traduction de Gilbert Bosetti, poignant, voilà un de ces textes essentiels que nous offre un auteur quand l'élancement des souvenirs et des blessures est dompté par la limpidité du style et la maîtrise des sentiments.» Jean-Noël Schifano, Le Monde.Extrait du livre:Sur la promenade du pont, le père voyait venir à lui son fils : celui-ci s'arrêtait pour lui parler, lui montrait tel ou tel petit village sur la côte et ensemble ils évoquaient de charmants souvenirs. Puis il le regardait s'éloigner vers la proue : sa silhouette élancée, bien proportionnée, se détachait sur le fond de ciel et de mer; il était dans la plénitude de sa vie. Il craignait qu'il ne s'ennuie : peut-être dans les montagnes, dont il était descendu pour lui, son fils se trouvait-il mieux qu'en mer. Il ne comprenait pas une telle préférence : les montagnes lui avaient toujours semblé mélancoliques. Mais son fils était différent; il devait en tenir compte. Et qu'il ait accepté tout de suite de passer quelques jours à la mer, pour lui tenir compagnie, l'émouvait. Depuis quelque temps, il sentait qu'il n'était plus comme autrefois. Quelque chose cédait en lui. La fin à laquelle il n'avait jamais voulu penser était-elle proche ? Aujourd'hui encore, il lui semblait inutile d'y penser; mais le fait est qu'il y pensait, que de plus en plus chacune de ses pensées se concentrait l

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Théo Mifune
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Bouquins lus (ou écoutés) en 2020 + quelques petits avis.

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Giani Stuparich

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Baboulinox
Mjolnir37

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AlexandraThaon

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erti

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Giani Stuparich

Résumé · Entre ciel et mer, deux êtres liés par le sang - un père malade et son fils - ont abordé à l'île des origines (Lussimpiccolo, au large de l'Istrie) et s'interrogent sur la naissance et sur la mort à mots couverts, avec la pudeur de l'amour, dans un récit linéaire d'une émouvante essentialité. Giani Stuparich, né à Trieste en 1891 et mort à Rome en 1961, est ce qu'il est convenu d'appeler un «écrivain de frontière». » Beau, d'une beauté toute classique bien rendue par la traduction de Gilbert Bosetti, poignant, voilà un de ces textes essentiels que nous offre un auteur quand l'élancement des souvenirs et des blessures est dompté par la limpidité du style et la maîtrise des sentiments.» Jean-Noël Schifano, Le Monde.Extrait du livre:Sur la promenade du pont, le père voyait venir à lui son fils : celui-ci s'arrêtait pour lui parler, lui montrait tel ou tel petit village sur la côte et ensemble ils évoquaient de charmants souvenirs. Puis il le regardait s'éloigner vers la proue : sa silhouette élancée, bien proportionnée, se détachait sur le fond de ciel et de mer; il était dans la plénitude de sa vie. Il craignait qu'il ne s'ennuie : peut-être dans les montagnes, dont il était descendu pour lui, son fils se trouvait-il mieux qu'en mer. Il ne comprenait pas une telle préférence : les montagnes lui avaient toujours semblé mélancoliques. Mais son fils était différent; il devait en tenir compte. Et qu'il ait accepté tout de suite de passer quelques jours à la mer, pour lui tenir compagnie, l'émouvait. Depuis quelque temps, il sentait qu'il n'était plus comme autrefois. Quelque chose cédait en lui. La fin à laquelle il n'avait jamais voulu penser était-elle proche ? Aujourd'hui encore, il lui semblait inutile d'y penser; mais le fait est qu'il y pensait, que de plus en plus chacune de ses pensées se concentrait l

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Bert_Veilleux

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Bert_Veilleux
GedeborH

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L'île

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Résumé · Entre ciel et mer, deux êtres liés par le sang - un père malade et son fils - ont abordé à l'île des origines (Lussimpiccolo, au large de l'Istrie) et s'interrogent sur la naissance et sur la mort à mots couverts, avec la pudeur de l'amour, dans un récit linéaire d'une émouvante essentialité. Giani Stuparich, né à Trieste en 1891 et mort à Rome en 1961, est ce qu'il est convenu d'appeler un «écrivain de frontière». » Beau, d'une beauté toute classique bien rendue par la traduction de Gilbert Bosetti, poignant, voilà un de ces textes essentiels que nous offre un auteur quand l'élancement des souvenirs et des blessures est dompté par la limpidité du style et la maîtrise des sentiments.» Jean-Noël Schifano, Le Monde.Extrait du livre:Sur la promenade du pont, le père voyait venir à lui son fils : celui-ci s'arrêtait pour lui parler, lui montrait tel ou tel petit village sur la côte et ensemble ils évoquaient de charmants souvenirs. Puis il le regardait s'éloigner vers la proue : sa silhouette élancée, bien proportionnée, se détachait sur le fond de ciel et de mer; il était dans la plénitude de sa vie. Il craignait qu'il ne s'ennuie : peut-être dans les montagnes, dont il était descendu pour lui, son fils se trouvait-il mieux qu'en mer. Il ne comprenait pas une telle préférence : les montagnes lui avaient toujours semblé mélancoliques. Mais son fils était différent; il devait en tenir compte. Et qu'il ait accepté tout de suite de passer quelques jours à la mer, pour lui tenir compagnie, l'émouvait. Depuis quelque temps, il sentait qu'il n'était plus comme autrefois. Quelque chose cédait en lui. La fin à laquelle il n'avait jamais voulu penser était-elle proche ? Aujourd'hui encore, il lui semblait inutile d'y penser; mais le fait est qu'il y pensait, que de plus en plus chacune de ses pensées se concentrait l

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