Critiques de Le Diable, tout le temps

9

No_Hell

117 critiques

Arvin ne savait pas ce qui était le pire, la boisson ou la prière...

Autant vous prévenir tout de suite : ce roman est de ceux qu’on se prend comme un coup de poing en pleine figure et qui vous laisse complètement chamboulé. Ce diable-là, il vous fout la trouille ou la nausée, il vous dérange, vous bouscule, vous secoue. Il peut même par moment vous faire sourire,...

le 9 avr. 2018

8

-IgoR-

152 critiques

The House That Burns Everyday

Comme un air de déjà-vu, rien de brusque ni de déroutant. Un bigot traîne son marmot tous les samedis au tronc à prière vénérer le bon Dieu loin des dégénérés du coin. Puis dérouille un chasseur malappris devant le troquet histoire de rappeler à ces clampins qu’on peut rire de tout mais pas avec...

le 7 nov. 2016

10

Mei-mei

107 critiques

La chronique littéraire sur les radios de l'Arc jurassien

À Meade, dans l'Ohio, Willard revient de la guerre traumatisé. Il s'arrête au Wooden Spoon, un diner, où il rencontre la femme de sa vie, Charlotte, une poupée aux cheveux noirs. Des années plus tard, Charlotte tombe gravement malade. Aveuglé par la peur de la perdre, Willard se rend tous les jours...

le 14 mars 2012

9

amandecherie

76 critiques

Critique de Le Diable, tout le temps par amandecherie

Au fin fond de l'Ohio, dans les années 60, les vies ne servent à rien. On se débat dans la crasse, la pauvreté et la bêtise, et puis on meurt. Parce qu'on a un cancer qu'aucune prière, aussi intense soit-elle, ne pourra sauver. Parce qu'on a fait de l'auto-stop sur le mauvais chemin. Parce qu'on ne...

le 12 mars 2013

8

jerome60

1333 critiques

Critique de Le Diable, tout le temps par jerome60

Dans l'Amérique des années 50-60, il ne fait pas bon vivre au fin fond de l'Ohio ou de la Virginie Occidentale. On y rencontre en effet de drôles de loustics. Il y a d'abord Willard Russell, vétéran de la guerre du pacifique travaillant dans un abattoir. Lorsque sa femme contracte un cancer...

le 18 mars 2012

8

Alcofribas

1350 critiques

« Juste pour être enterrés »

Richter pour les séismes, Beaufort pour les vents… Pour la plouquitude malsaine d’un personnage de roman américain, je crois que j’aurais utilisé l’échelle de Pollock si je n’avais pas imaginé auparavant l’échelle d’Egolf. (Le Diable, tout le temps est au Seigneur des porcheries ce que la Ligue...

le 13 juin 2015

7

Queenie

506 critiques

Prêche Sanglant.

Ohio. Knockemstiff, entr'autres. Des années 40 aux années 70 je dirais. Donc, ville moribonde. Des bars miteux aux comptoirs collants. Des prêcheurs filous et alcooliques. Des hommes gras et violents. Des femmes soumises et vulgaires. Des enfants qui font ce qu'ils peuvent. Des bouts de forêts...

le 18 mars 2014

10

Lili_Lauriau

8 critiques

ALVIN

De l’Ohio à la Virginie Occidentale, de 1945 à 1965, des destins se mêlent et s’entrechoquent. C’est sombre, très sombre. Un collant atavisme terrasse les êtres, même les plus volontaires. On échappe à sa condition et à son milieu pour mieux replonger dans la gueule du loup. Un seul jeune homme...

le 22 nov. 2014

8

Nanash

287 critiques

Critique de Le Diable, tout le temps par Nanash

Quand les Américains veulent écrire du sale, qu'est-ce qu'ils sont bons ! Aux alentours de la "riante" bourgade de Meade - Ohio, Donald Ray Pollock nous invite à suivre plusieurs destins qui s'entrechoquent dans une ambiance redneck transpirante bien lourde. Utiliser des personnages foutraques cela...

le 18 sept. 2014

8

Lalitote

331 critiques

Subir, lire, encaisser

Je suis sortie de ce roman comme on sort d’une mauvaise nuit dans un motel poisseux : épuisée, un peu nauséeuse, mais absolument incapable de regretter l’expérience. Le diable tout le temps ne se lit pas vraiment, il se subit, page après page, avec cette étrange sensation de ne plus pouvoir le...

le 16 mars 2026