Pardonnez-moi d'avance du caractère pornographique du titre de cette critique, je devais l'utiliser au moins une fois dans ma vie et avant de crever si possible. Bon, sensiblement libertaire et irrémédiablement choc, Breton dans toute sa splendeur - que je lui suppose puisque c'est ici ma première lecture d'un de ses ouvrages - maniant sans faiblesses l'accord d'images (une utilisation unique en 1928 si je ne m'abuse) et de textes parfois mystérieux.
Pas de dix car, sincèrement, lire treize pages d'une pièce de théâtre retranscrire n'est pas du tout, mais alors pas du tout à mon goût.