Ce n'est pas un livre à lire pour passer du bon temps. A l'image de l'écriture surréaliste, ce roman autobiographique est décousu, déconstruit. Les descriptions sont remplacées par des photos, Nadja, image féminine surréaliste par excellence, est caractérisée par l'énigme et le fantomatique. C'est une invitation à déambuler dans les rues de Paris, sans but précis, pour se laisser charmer par le merveilleux qui habite la ville ou par ce que Breton nommait lui-même le "hasard objectif".
Loa_Elven
5
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le 7 mai 2014

Critique lue 268 fois

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