Oooh Nadja ! En écrivant le début de cet avis j’ai pensé à la référence de cette fameuse Aya Nakamura et je me plais à croire que certains humains ici vont faire une affreuse grimace considérant que le début de cette critique est anti-littéraire. Je vous dis d’aller déverser votre venin dans une autre gamelle à pâté.
Nadja, Nadja un si joli nom pour une fascination surréaliste d’une pauvre fille en déroute (il lui faut un chat pas une thérapie).
Vous ne comprenez pas tout dans ce livre ? C’est normal ! C’est du surréalisme : association d’idées contraires ; liens avec la folie ; thématique du rêve ; errances sans but. Voilà donc un bon cocktail qui vous servira les traits caractéristiques de ce mouvement littéraire qui ne fait pas nécessairement l’unanimité.
Avez-vous déjà été témoin de la rencontre fortuite entre une machine à coudre et un parapluie sur une table de dissection ? Moi oui et c’est ignoble. Vous avez des délires vraiment particuliers et vous prétendez être au-dessus de nous autres, chats.
Je vous regarderai à travers votre fenêtre grillagée quand vous serez en hôpital psychiatrique si vous abusez trop des exercices d’écriture surréalistes.