Soljenitsyne, contrairement à Primo Levi, décide de parler d'une journée banale d'un zek fictif : Choukhov. Un personnage totalement normal, loin du romanesque de César qui, lui, est inspiré d'un vrai détenu que l'auteur à côtoyé. Avec une langue familière de camps, Soljenitsyne nous plonge au milieu de ces prisonniers dans leur quotidien, sans sentimentalisme, sans essayer de choquer. La journée d'Ivan Denissovitch est tout à fait banale, comme les trois milles six cent cinquante deux autres de sa peine.
Et le plus stupéfiant c'est cette dernière réplique de Choukhov qui prouve toute la force de l'oeuvre : ''Je suis ravi, c'était une bonne journée".
JimAriz
7
Écrit par

Le 4 novembre 2012

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