C'est une série B bien teigneuse dans un trou perdu des États-Unis. Et il s'en passe des choses pour un trou perdu justement. Un faux shérif. Un vrai mafieux. Et tout plein de sous intrigues avec les Amish, les Indiens, des Nazis, des truands mexicains. Il n'y a qu'à faire son choix.
Tout au long de ses quatre saisons, Banshee va aligner ses scènes de baston (celle entre Nola et Burton est assez marquante) ou d'exécutions bien sanglantes. Avec des interdictions aux moins de seize ans parfaitement justifiées. Un vrai cocktail d'action, de répliques qui tuent et d'érotisme car la plastique parfaite des actrices sera largement mise en avant.
Lucas Hood traversera tous les épisodes la plupart du temps couvert de sang, se mettant dans des situations inextricables nécessitant bien souvent le renfort de ses acolytes comme Job ou Sugar, provoquant bien plus de problèmes qu'il n'en résout pour un shérif. Surtout, c'est un cimetière ambulant, détruisant tout sur son passage, broyant des dizaines d'existences.
Impossible de ne pas avoir de pincement au cœur pour la belle Siobhan dont Hood ne se remettra jamais vraiment de la mort.