Un "Revival" en demi-teinte sacrifié pour une nouvelle génération !

  • Vingt ans après, la nostalgie de retrouver les Wilkerson est immense, mais le bilan de ces quatre épisodes est sans appel. Si revoir Lois, Hal, Malcolm, Reese et Francis fait chaud au cœur, on comprend avec amertume que ce retour n'est qu'une façade pour introduire une nouvelle génération. En confiant la narration et le regard caméra à la fille de Malcolm, la production tente de passer le flambeau de force. Pourtant, le public est clair : on se moque des nouveaux personnages. Ce que nous voulions, c'était retrouver l'âme des anciens, pas une nouvelle série qui cherche à les éclipser.
  • ​Cette transition forcée s'accompagne d'une modernisation caricaturale et d'un aspect "woke" qui frise le "grand n'importe quoi". Entre la fille de Hal non-binaire, Stevie marié à un homme, et les anciens copains de Malcolm vivant en trouple avec un enfant, on a l'impression de cocher des cases (gays, lesbiennes, non-binaires) au détriment de l'humour déjanté et politiquement incorrect. Les situations ne sont plus organiques, elles sont artificielles et beaucoup trop présentes.
  • ​Le traitement des autres membres de la famille est tout aussi superficiel. Le personnage de Jamie ne sert strictement à rien, et celui de Dewey est une immense déception : réduit à une simple présence sur un écran d'ordinateur parce que l'acteur a quitté le métier, il est remplacer par un autre acteur en pure figuration.
  • En conclusion avec une note de 4 sur 10, ce retour est un rendez-vous manqué. Si l'intention est de produire une nouvelle saison centrée sur ces nouveaux visages, cela n'aura aucun intérêt. On ne regarde pas Malcolm pour voir les anciens personnages devenir des personnages en second plan ou être éclipsés par une relève formatée. Si la série ne peut pas exister sans dénaturer son identité avec une nouvelle génération inutile, il est préférable qu'elle s'arrête définitivement ici.
DirtyVal
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le 12 avr. 2026

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DirtyVal

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