Il n’y a pas à se tromper sur l’identité du créateur de The Chair Company, et j’imagine qu’elle plaira plus ou moins selon votre tolérance pour la persona à l’écran de Tim Robinson et pour son talent avec celui de Zach Kanin à enfoncer cette persona dans des trous très, très, très profonds.
Les fans de I Think You Should Leave, la série de sketchs joyeusement bizarre de Robinson et Kanin, trouveront The Chair Company convenablement étrange.
Au-delà de toute explication unique, “The Chair Company” est assez vaste et assez bizarre pour toutes les accueillir.
Robinson, malgré sa réputation bien méritée d’incarner des types bruyants, idiots et lourdauds, est un interprète avisé.
The Chair Company prouve que son style de comédie peut tenir sur une saison entière d’une série télé, en créant quelque chose de spécial et de bizarre qui n’aurait pu venir que de lui.
Même quand la série commence à traîner, quand un fil narratif après l’autre s’enlise et que de nouvelles questions surgissent, il est difficile de décrocher.
Ce qui rend The Chair Company captivante, ce sont ses poussées de folie tangente.