Tu regardes The White Lotus :
1) Tu tombes en pâmoison devant les paysages de rêve, filmé avec une image augmentée qui ferait d’un tas d'ordures une beauté.
2) L’hôtel réuni le top du luxe rêvé haut-bourgeois, ultra-riche avec déco et serviteurs dont tu rêves d’être le prince dans ton cerveau reptilien…
3) Mais tu trouves ça « too much ». Ça pue ; ça pue le riche en fait…
4) Avec le récit tu découvres un panier de crabes et d'imbéciles : les riches sont complètement cons et méchants et leur hôtel est aussi con pour leur convenir.
5) En fait, on les gruge par ce luxe. On les escroque par devant (l’hôtel) et par dessous (les guest filouteries)
6) Ces riches sont tous américains riches. Quoi ? Des dégénérés odieux. Et là, on est en train de les baiser.
7) Ils crèveront par leur pognon, ces mauvais humains. Voilà.
Conclusion : la série est un série capitaliste sur des capitalistes qui glorifie le capitalisme tout en dénonçant le capitaliste. Du génie !
Autre chose : je ne sais pas qui a fait la bande son (musique et sound design) mais c’est la meilleure de tous les temps. Le design sonore est à un tournant… ou à son apogée.
Laurent Laurent