Série que j'attendais avec impatience, Typhoon Family se situe dans une période marquante de l'histoire récente coréenne pendant la "fameuse" crise du FMI.
J'ai aimé l'ambiance de cette fin de siècle, bien sentie, belle prod, on s'y croirait.
J'ai aimé les acteurs, la galerie de portraits, les contrastes (voire même les contradictions) d'une société qui bouge malgré la crise, qui a envie de résister et de vivre malgré le malheur qui s'acharne... Oui mais !
Le malheur qui s'acharne, et les protagonistes qui poussent la "résilience" au niveau World Record, Guinness Book, c'est totalement surréaliste, et soit c'est du 3ème degré, soit c'est grotesque.
Et là, c'est grotesque parce qu'on le prend au 1er degré...
La dignité, ça se gagne, la rédemption, ça se mérite, et le courage de celui qui n'a jamais peur de se faire mal n'en est plus...
Dans Typhoon Family, quand on tombe de vélo, on se relève, le genou écorché, on sourit, on remonte à vélo et on accélère alors que l'on vient de casser les freins : c'est "Sacré Graal" sauf que c'est pas fait exprès.
J'aurais aimé adorer, j'en suis sorti juste énervé.