Voir un des héros de mon enfance vieillir, quelle triste réalité du temps qui passe. Mais voir ce Zorro comme une fable de notre "douce France" quel amusement.
C'est ainsi que je l'ai abordé. Notre Zorro vieillissant a un ego surdimensionné. Il est impuissant face au problème de la dette dans laquelle est plongée sa petite commune (Los Angeles, quand même). Et comme il lui reste un zeste de "moralité" concernant le bien commun, il tente de lutter contre des injustices tout en usant et abusant de son pouvoir de maire par des décrets injustes et dictatoriaux. Bref il se verrait bien comme un justicier incapable de gérer mais aux pouvoirs illimités. Que reste-t-il de ce héros 20 ans après? un Diego de la Vega maire, nommé par son père ...
Oui je vous l'écris, ce Zorro 2024 est une fable, ni ennuyeuse ni passionnante.