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il y a 3 jours
SuivreÀ mort la Lorraine, à mort Nancy, vive Paris !
A mon grand regret, j’ai mis des mois à terminer Les Déracinés (1897). En effet, je n’étais pas préparé à lire un roman à thèse aussi dense et, le soir, après une journée de travail, j’ai trop souvent préféré la facilité d’un écran au chef d’œuvre de Barrès, surtout quand le livre n’avance pas...


