‘Beck’, c’est beeerk, enfin beuuurkk ! ça ne fait pas de bruit, bien heureusement, mais ça suinte déjà la musique pourrave de partout, et de plus en plus à chaque page, dès la fin du premier tome et ça ne fait qu’empirer par la suite… car tout ce fatras dure 34 tomes en tout, alors, bonjour les dégâts !
C’est du shonen typique bien évidemment, dessiné de façon stéréotypée, ni bonne ni mauvaise, du dessin standardisé de chez standard mais qui suffit sûrement et largement pour ce que raconte ce manga, à savoir des petits cons et leurs guitares de meeeeerde. Car en effet, dans cette connerie scolaire, les neuneus montent leur groupe et se prennent pour des chanteurs…. (au secours).
Heureusement que le manga ne fait pas de bruit, sinon on l’aurait étouffé aussi sec, on l’aurait noyé « dans des lacs de sang impur » (morceau de citation d’un film célèbre… et brutal)…
Car oui, en effet, il s’agit bel et bien d’une bédé très bête, très bêbête : tous les personnages, pas seulement le héros ado idiot, sont bêtes… et stupides aussi. C’est tellement neuneu, c’est quasiment un shojo, en fait, ce machin ! c’est débecktant de bêtise et de crasse naïveté, horrible.