8
le 5 avr. 2014
SuivreLet the sunshine in !
Ma sensibilité est une drôle de bestiole, elle me fait pleurer, et non de rire, devant ce film. La grossièreté toute crue s'occulte sous mes yeux ; devenue mirage, seule la tristesse absurde parvient à mon être naïf. Se développe alors une tendresse folle pour Steve Carell et son visage de puceau,...





















