Affiche Faust

Critiques de Faust

Film de (1926)

Abuse your illusion

Il ne fallait pas moins qu’un mythe de la densité de Faust pour porter l’incroyable force des images d’un cinéaste visionnaire : en 1926, juste avant son départ pour Hollywood (son film suivant sera L’Aurore), Murnau livre ce Faust, conte noir et chef d’œuvre de l’expressionisme. Le prologue donne le ton : l’échange... Lire l'avis à propos de Faust

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Sergent Pepper ·

Larmes, et des ombres.

Faust, sorti au cinéma en 1926, est sans doute le film le plus ambitieux de F.W. Murnau techniquement parlant, et c’est à lui que l’on doit bon nombre d’innovations en termes d’effets spéciaux, sans lesquelles des œuvres comme le Metropolis de Fritz Lang n’auraient jamais vu le jour. Un monument du septième... Lire l'avis à propos de Faust

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WeSTiiX ·

Crossroad

Drôle de pari entre l'Archange et Méphisto. Si ce dernier parvient à démontrer que l'homme est aussi sombre que lui, la Terre lui appartiendra, sinon il devra y renoncer. Il jette son dévolu sur le docteur Faust, un vieil alchimiste pieux. Méphisto déchaîne alors la peste et le mal dans le village de Faust, pour pousser ce dernier à faire appel à lui. Adaptant la légende de Faust datant du... Lire la critique de Faust

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Docteur_Jivago ·

De l'ombre à la lumière

Le cinéma, ses films, ses expériences, cet art dont on pense savoir tant de choses et qui, pourtant, nous surprend à chaque fois. Son histoire est parsemée de chefs d’œuvre, souvent bien ancrés dans l’imaginaire commun, parfois moins. De Murnau on retient notamment son Nosferatu (1922), mais quand... Lire l'avis à propos de Faust

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JKDZ29 ·

Un muet crépusculaire

Le Faust de Friedrich-Wilhelm Murnau est, à mon sens, la plus belle représentation cinématographique de l'éternelle lutte du bien contre le mal. Le réalisateur allemand nous offre ici un conte "life" qui séduit dès les premières minutes par sa poésie visuelle et verbale, son esthétisme baroque, ainsi que par sa sublime mise en scène crépusculaire (l'utilisation de la... Lire l'avis à propos de Faust

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Libellool ·

L' Amour

Une image me reste en tête, celle de l'archange Gabriel terrassant, non pas le dragon, mais le maître des enfers, Méphistophélès, vaincu par un seul mot : l'Amour. Un noir et blanc sublime pour symboliser le bien et le mal dans une réalisation qui s'impose comme l'une des plus grandes réussites du cinéma muet : une richesse picturale qui ne peut qu'évoquer des tableaux de... Lire la critique de Faust

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Aurea ·

Gretchen

J'avoue ne pas oser lire l'oeuvre éponyme de Goethe... j'ai de telles attentes envers Faust que j'aurais peur d'être déçue, qui plus est, par l'un des plus grands écrivains romantiques qui soit. Ayant tendance à croire que le pouvoir de création d'émotions des mots était supérieur à celui des images, je me suis vue détrompée par le Faust de Murnau. L'oeuvre est sublime du début à la fin... Lire la critique de Faust

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Ahava ·

Le diable et l'édit commandement

A la recherche d'un visa pour Hollywood, Murnau se lance dans un projet des plus ambitieux : l'adaptation du monument de Goethe. Deux heures de délire pictural avec une lumière dingue et des plans de toute beauté. La grande réussite du film se trouve là, dans l'inspiration puis la reproduction de peintures fameuses : Rembrandt, Vermeer, De La Tour... parfaitement insérée dans l'ensemble du film... Lire l'avis à propos de Faust

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Torpenn ·

Dire que tout ce temps, je pensais que Mephisto, c’était des chaussures …

J’ai toujours été subjuguée par les films sur fond de religion : je frissonne quand Balian d’Ibelin demande où se trouve la colline où Christ a été crucifié dans Kingdom of Heaven, j’ai la chair de poule lorsque je vois passer l’ombre furtive de Jésus portant sa croix sur le mur d’une maison dans Ben-Hur et je dois être une des rares à avoir aimé la Passion du Christ ! Sans parler des 10... Lire la critique de Faust

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SmileShaw ·

Faust ou la terreur

Le cinéma des premiers temps est hypnotique. On y rentre comme dans un rêve, et la phrase de Jean Cocteau prend alors toute sa signification : "Un film n'est pas un rêve qu'on raconte, mais un rêve que nous rêvons tous ensemble en vertu d'une sorte d'hypnose, et le moindre défaut du mécanisme réveille le dormeur et le désintéresse d'un sommeil qui cesse d'être le sien.... Lire l'avis à propos de Faust

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Lunette ·