Affiche Prologues

Critiques de Prologues

Film de (1933)

James en scène

De la musique, de l'humour, du spectacle, une multitude de figurants courant dans tous les sens, une cohorte de danseuses mettant en éveil tous nos sens, des numéros musicaux fiévreux, extravagants et étourdissants... voici comment on pourrait résumer, en quelques mots, cette comédie musicale survitaminée, digne représentante de la période pré-code et du talent insolent de Busby Berkeley.... Lire l'avis à propos de Prologues

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Kalopani ·

"By a Waterfall"

En ce début d'années 30, le cinéma parlant fait son apparition à Hollywood et se démocratise dans tout le pays. Le monde du show-business est en émoi et notamment les producteurs de spectacles musicaux, pris de vitesse : la parole n'est plus désormais leur privilège. Ni leur principale arme de vente maintenant que le cinéma a cassé les prix. Pour un spectacle quotidien à cinq dollar la place,... Lire l'avis à propos de Prologues

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blig ·

BaBa Band

Alors que le cinéma parlant débarque et écrase toute concurrence, Chester Kent, réalisateur de spectacles musicaux, se voit contraint de changer de voie. Il a alors l’idée de créer des prologues, des scènes qui seraient jouées dans les cinémas en premières parties des nouveaux films à succès. Prologues, film de Lloyd Bacon, est construit avec la formule inverse : le spectacle... Lire la critique de Prologues

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TheBadBreaker ·

J'aurais voulu être un artiste.

James Cagney voulait être danseur mais l'Histoire du cinéma se souvient plus de lui comme d'un gangster. Pourtant, avec Prologues, il a eu l'occasion de faire la démonstration de son talent de danseur (pas de chanteur par contre...). Prologues forme, avec 42nd street et Gold Diggers 1933, une des trilogies musicales les plus importantes du cinéma. Les trois films parlent des coulisses du monde... Lire l'avis à propos de Prologues

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misterblonde ·

c'est reparti, j'ai l'air de Shanghai Lil qui va encore tourner en boucle dans ma tête

Ne vous laissez pas rebuter par une première partie bavarde et sans trop d'intérêt, à part le jeu étonnamment fin, énergique et moderne de James Cagney, véritable pile électrique sous ecstasy. Footlight parade prend toute sa dimension à partir du premier numéro musical, petits zakouski mettant des chats limites travestis en scène... Vient ensuite Honeymoon hotel, qui s'amuse à dynamiter le... Lire l'avis à propos de Prologues

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openupandbleed ·

On est complètement subjugué par ce qu'on voit à l'écran

Il est dommage que la première partie soit si longue et ne donne pas l'impression d'avancer, cela malgré l'incroyable énergie dépensée par James Cagney (ce n'est pas possible, il est monté sur piles, ce mec !) et la beauté troublante de Joan Blondell. Mais quand dans la dernière demi-heure Bacon passe la main à Busby Berkeley, on est complètement subjugué par ce qu'on voit à l'écran que ce... Lire l'avis à propos de Prologues

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estonius ·

La démesure de Busby Berkeley

A peine 6 mois après l'énorme succès de "42ème rue", la Warner produit ici déjà sa troisième comédie musicale avec Busby Berkeley. Lloyd Bacon est à nouveau chargé de la réalisation, qui sera cette fois sur le ton de la comédie. Pour James Cagney, ce film sera un échappatoire aux films de gangsters auquel il était cantonné depuis le succès de "L'ennemi public n°1" et va pouvoir montrer ici... Lire la critique de Prologues

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Jean-François Sturm ·

La Parade de Jimmy, le seul l'unique

« Hollywood, Californie – Les producteurs annoncent qu’ils ne tourneront plus que des films parlants, c’est la fin du cinéma muet. » Prologues s’ouvre sur le plan d’un affichage montrant ce message qui pose le décor du film : la fin d’une ère, une époque de bouleversements, une page qui se tourne. Au début des années 30, le monde entier tente d’absorber le... Lire l'avis à propos de Prologues

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JKDZ29 ·

Critique de Prologues par Ygor Parizel

Prologues est un des premiers classiques de la comédie musicale avant sa déformation. Déformation car les numéros musicaux contrairement à l'orientation que prendra le genre durant les années 40 font parties de l'intrigue, l'action se déroulant dans le milieu du music-hall. D'ailleurs avant le dernier tiers du film, il n'y a que très peu de morceaux de musiques et de danses par contre la fin... Lire la critique de Prologues

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Ygor Parizel ·